La migration peut être volontaire (un choix, une opportunité) ou contrainte (imposée par la guerre, les violences, la famine,…).

Il existe plein de raisons différentes pour lesquelles les personnes quittent leur pays, leur culture, leur famille.
  • Pour étudier : beaucoup de jeunes partent à l’étranger pour faire des études. Ce type de migration contribue à la recherche et à l’innovation dans les pays d’accueil.

  • Pour fuir la guerre, les conflits et la famine : pour être en sécurité certaines personnes ou familles sont obligées de quitter leur maison. Parfois il ne s’agit pas de changer de pays : on parle alors de « déplacé·e·s ».

  • Pour des conditions de vie meilleures : beaucoup migrent dans l’espoir de pouvoir vivre dans un environnement plus sûr, pour trouver un meilleur travail, accéder à des soins, ou encore pour réaliser leurs rêves.

  • Pour la retraite : certaines personnes s’installent dans d’autres pays pour profiter d’un climat agréable, par exemple pour passer leur vieillesse au soleil.

  • À cause du réchauffement climatique : on estime que de plus en plus de personnes pourraient être obligées de migrer en raison de catastrophes naturelles ou climatiques comme les sécheresses ou les inondations dans les décennies à venir.

Quelques statistiques

Aujourd’hui, beaucoup (plus) de personnes vivent dans un pays différent de celui où elles sont nées. En 2024, L’Organisation des Nations Unies (ONU) comptait 304 millions de migrant·e·s dans le monde. Ça représente environ 3,7 % de toute la population mondiale et c’est presque deux fois plus qu’il y a trente ans.

Ces personnes viennent de toutes les générations et de tous les milieux sociaux. La majorité des migrant·e·s choisissent le plus souvent de s’installer dans un pays voisin ou proche de leur pays d’origine, car c’est souvent plus facile, moins cher et plus sûr.

Quel coût à payer ?

Le coût de la migration n’est toutefois pas le même pour tout le monde :

certaines personnes prennent de grands risques et mettent même leur vie en danger en migrant.

Il y a des dizaines de millions d’enfants dans le monde qui migrent. Certain·e·s sont des « mineur·e·s non-accompagné·e·s ». Ils·elles quittent leur pays et voyagent seul·e·s (sans adulte pour les protéger). Pour ces enfants, le voyage est souvent dangereux et il peut les marquer à long terme.

Des dizaines de milliers de migrant·e·s sont mort·e·s ou ont disparu au cours des dix dernières années : plus de 74’000 personnes selon l’ONU.

Le chemin vers l’Europe via la Méditerranée est particulièrement dangereux : selon l’Organisation internationale pour les migrations, plus de 3 000 migrants y ont perdu la vie en 2023.

Avec le soutien de

Avec le soutien financier de la Confédération, en vertu de l'ordonnance sur des mesures de protection des enfants et des jeunes et sur le renforcement des droits de l'enfant.

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