Question (Fille / 2011)

1 semaine voir un peu plus.

Je me sens vide+irrité, je m'énerve très facilement, plus que stressé à cause de mes études peur d'échec surcharge, trop de choses à retenir, envie de pleurer parfois je pleure , mon copain ne me comprend pas et ne me demande pas ce que j'ai alors que j'ai essayé de le pousser à le faire, en plus il va mal et me transmet sa mauvaise énergie/ il se plaint tout le temps et je dois constament le consoler alors que j'ai mes problèmes donc ne peut pas que faire ça, j'ai mes problemes aussi. Ce n'est pas lui qui me fatigue ou qui me fait sentir tout ça.

Fatigue intense: rien que de bouger ou parler me fatigue alors que ça fait qu'un mois que j'ai commencé les cours donc pas bc et me sens fragile et nul d'être si rapidement affecté mm si ce n'est pas encore grave ma menté mentale, je me retrouve à crier sur les autres sans raison, fait que de manger: quantités gigantesque, bc de pression, les gens attendent sur moi, bipolarité, règles en avance, la dernière fois j'ai eu une crampe, j'ai souvent des étourdissements depuis un moment pas qu'une semaine, je vois des etoiles, recamment je me suis retrouvé à pendant une soirée à peine respirer et coeur qui battait très vite, je me sens malade...

En plus de xça à cause de ma relation, je me couche tard ce qui amplifie ma fatigue et pas que à cause de ça mais aussi à cause de ma démotivation qui me pousse à trainer et donc je fais plus de temps de pause que ce que je considère comme acceptable et donc fini de reviser très tard.

Le plus dur c'est le soir où j'en peux plus, j'en ai marre de tout et n'arrête pas de soupirer, je peux vite pleurer ou me sentir pas bien.

Je ne sais pas ce qui declenche ça mais j'aimerais regler ça surtout que ça impacte mes proches à cause de ma colère et mon agressivité envers eux rien que quand il me pose une question simple. Je sors mon mécanisme d'autodéfense.

École+Avenir+ le fait de vouloir changer car j'en ai marre de me sentir si repoussante physiquement et mentalement par ma personalité insupportable, manque de confiance en moi et mon physique.

Je réflaichis TOUT le temps.

Je prends moins plaisir à mes activités mais ce n'est pas grand chose puisque je n'ai pas à 100% perdu le plaisir à tout. Même loin de là. J'ai eu bc de periodes de santé mentale affecté mm à un moment donné des pensés sucidaires.

Mon someil, énergie j'en ai plus rien que monter 2 escaliers c'est dur, parler xça me prend toute mon énergie fin ça dépend des jours.

Quand je suis en cours tout va bien je suis motivé, aime les cours, passe du bon temps, en plus pour une fois dans ma vie j'arrive à m'entendre avec quelques camarades mais des que je suis chez moi, je change d'humeur car je sais que 500 années de revisions m'attende, que j'ai bc d'evaluations, de travail, choses à faire, bon apres ça ne veut pas dire que tout le temps passé chez moi est nul et pas terrible mais quand mm.

En general, je m'isole si besoin de pleurer pleure mais vu que je suis seule dans ces moments là, personne ne sait il y a juste une fois où j'ai craqué devant mes parents et soeur mais je ne leur ai rien dit presque sur ma situation.

Car sinon ils vont me gronder d'ailleurs c'est ce qu'ils ont fait sur le fait que j'etudie trop, me surcharge... toujours les mm propos et c'est toujours de ma faute.. ils me jugent ez donc je ne leur dit rien.

À mon copain, je ne peux pas lui dire puisque sinon il me gronde a chaque fois ou alors quand j'ai essayé de voir si il s'y interrsse à un minimum indirectement, il m'a blessé car je n'avais pas l'impression qu'il s'en en soucie.

Il est plus que surcharché de problèmes donc c'est comprehensif mais ça fait mal. Mais normalement il est toujours là pour moi et m'écoute... Il est attentionné...
Est-ce que vous pouvez m'aider ou du mois me donner des conseils?

Réponse

Bonjour,

Dans un premier temps, nous tenons à te dire que tu as très bien fait de venir nous écrire ce que tu ressens en ce moment et de ne pas rester seule avec tout ça. Il nous semble que tu portes plusieurs choses en même temps et cela depuis un moment déjà, et nous espérons que les mettre par écrit a pu te soulager un peu.

Concernant ton copain, nous tenons déjà à te dire que ce que tu fais est précieux, c’est-à-dire de l’aider et de l’écouter alors que tu traverses également une période compliquée. Mais il est néanmoins vrai que tu as aussi le droit d’avoir tes propres difficultés et le droit d’être soutenue par lui, et que tu n’as pas à tout porter.

Est-ce que tu penses qu’il serait possible que vous ayez tous les deux une discussion dans un moment où vous êtes tous les deux calmes, pour que tu puisses lui faire part de ton ressenti ? Tu pourrais par exemple lui dire que tu as parfois besoin qu’il t’écoute sans qu’il te gronde, simplement parce que sa présence et son écoute peuvent t’aider.

Ce que tu nous racontes par rapport à ta santé (une grande fatigue, des étourdissements, ton cœur qui bat vite, des changements dans ton alimentation, etc.), tout ça n’est pas rien. Il pourrait donc être important de prendre rendez-vous avec ta·ton médecin pour lui parler de tout ça. Iel pourrait évaluer ton état de santé et te conseiller.

Nous sommes aussi touché·e·s par ton empathie concernant ta famille. Le fait que tu penses à tes proches et que tu ne souhaites pas leur faire du mal montre le lien fort que tu as pu lier avec ces personnes. Ne pourrais-tu pas t'appuyer sur eux·elles afin de recevoir du soutien ? Tu pourrais aussi leur dire que tu appréhendes de leur parler par peur d'être jugée. Cela leur permettra non seulement de te soutenir mais aussi d'ajuster leurs propos.

Ce que nous pouvons encore te conseiller, c’est que, lorsque la colère monte, essaie de faire une pause de quelques minutes dans une autre pièce ou dehors avant de répondre à la personne en face de toi. Parfois, le fait de s’éloigner pendant un moment permet à la colère de redescendre. De même, quand tu sens que la colère monte, tu peux prendre plusieurs grandes respirations, pour essayer également de la faire redescendre. Nous te mettons à ce sujet quelques exercices en lien.

Enfin, nous nous demandons aussi si tu ne pourrais pas parler avec un·e professionnel·le de ton école, comme un·e prof de confiance ou un·e TSS ? Le fait d’en parler avec une autre personne peut t’aider dans cette période et, surtout, tu n’as pas à porter tout cela seule.

Sache aussi que tu peux appeler à tout moment le 147, une ligne confidentielle et gratuite d'écoute et de soutien pour les ados pour parler avec des professionnel·le·s de la santé. Tu peux aussi leur écrire par WhatsApp si c'est plus simple pour toi.

Nous te souhaitons beaucoup de courage pour cette période, et n’hésite surtout pas à revenir si tu as des questions.

Prends soin de toi,

L'équipe ciao.ch


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Dernière modification le 29 septembre 2026

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