Question (Fille / 2008)

Bonjour, je suis soumise à une grande problèmatique. J'ai donc 17ans et je suis en couple avec un garçon de 16ans. Et donc je suis témoin de violances physique et morales. Mon copain vit seul avec sa mère (veuve), et il se fait malmener. Certes il a fait des choses lorsque il était plus jeune qui ne jouent pas en sa faveur, cependant ça n'excuse pas ce que sa mère lui fait vivre au quotidien.
Par exemple, lorsque il rentre chez lui après sont travail (il est apprenti), il doit se coller au tâches ménagères jusqu'à pas d'heures ou bien il se trouve privé de wifi. Lorsque il est privé de réseau, il va dormir tôt sauf que elle fait tout pour qu'il n'arrive pas a s'endormir.
Il fait un apprentissage dans un domaine extrement physique ainsi que dangeureux. Parfois pour aller a son travail il n'a pas de téléphone. C'est également très problèmatique car il travaille avec des machines dangeureses et donc si il y aurait un problème quel qu'il soit, il pourrait même pas demander de l'aide...
Et lorsqu'il ne fait pas ce que il doit, il se reçoit des coups...
J'ai peur pour lui car sur avec son manque de sommeil, et le poids sur son mental, il pourrait se mettre en danger avec son travail ou avoir des autres sequelles sur sa santée mentale..
Malheureusement, une fois lorsqu'il a reçu un coup avec un Club de Golf, il a levé la main sur elle. Je tiens a dire que c'est arrivé que une seule fois. Maintenaint, il se fait menaçer par sa mère qu'elle aille porter pleine contre lui.....
J'en ai parlé avec lui sauf que il m'a dit qu'il n'es pas prêt à tout ce qui pourrait l'attendre si il décide d'appeller la protection des enfants. Il a peur de se retrouver en Foyer ect. Et je pense que il ose juste pas ou qu'il se sent pas prêt parce que c'est sa mère et que malgré tout il a quand même un lien avec elle...
Le problème qui s'ajoute à tout ça, c'est que il a déjà un casier judicière car sa mère l'a dénoncé à la police... (pour qqch dont il était même pas coupable..)
Il a également déjà parlé a son patron de la situation mais il n'as pas vraiment de conseils à lui donner et pour aller voire d'autres spécialistes, il pourrait pas car, elle s'en rendrait compte. Ce qui complique aussi la situation est que il n'as pas accès à l'argent qu'il gagne , il doit demander lorsqu'il en a besoin, et donc justifier son besoin...
Les fait que je vous décris sont juste un exemple parmi Mille autres.
Parfois lorsqu'elle est de bonne humeur, il a le droit de sortir, voire ses amis et juste vivre une vie normale. Mais quand ça va de nouveau moin bien avec elle, elle le menace de le priver deffinitivement de sortie...
J'aimerais savoir toutes les possibilitées qui s'offriraient à lui en tant que mineur qui subit des violances physique et morales. Je suis prête à tout pour l'aider..
Merci d'avance

Réponse

Nous avons lu ton message avec beaucoup d’attention et nous sommes désolé·e·s d’apprendre que ton copain traverse une situation aussi difficile à la maison. Voir quelqu’un qu’on aime souffrir et ne pas savoir comment l’aider peut être très lourd à porter, et tu as bien fait de nous écrire pour te renseigner sur les possibilités qui existent.

Une première étape pourrait être que ton copain appelle de manière anonyme la DGEJ simplement pour demander des conseils, s'il ne souhaite pas demander de l'aide. Échanger avec un·e professionnel·le pourrait déjà lui permettre d’y voir un peu plus clair et d’obtenir des informations adaptées à sa situation, notamment sur les ressources externes disponibles près de chez lui.

Et s'il décide de demander de l'aide, il est effectivement très peu probable qu'il se retrouve en foyer s'il ne donne pas son accord. Dans ce type de situation, la DGEJ commence par évaluer la situation familiale et cherche avant tout des solutions qui permettent d’améliorer la vie à la maison. Cela peut passer par la mise en place de prestations ambulatoires ciblées, c’est-à-dire un accompagnement à domicile, pensé pour répondre aux besoins concrets de la famille. Tu trouveras ci-dessous quelques articles à ce sujet qui pourraient vous intéresser et si tu cliques ici, tu auras accès à une brochure rédigée par des jeunes qui explique ce que c'est d'être suivi·e par la DGEJ.

Ton copain pourrait aussi, s’il le souhaite, prendre contact avec un·e travailleur·euse social·e de proximité. Cette personne pourrait l’écouter, l’aider à mettre des mots sur ce qu’il vit et, si nécessaire, l’orienter vers d’autres ressources adaptées.

Enfin, nous nous demandons s’il ne pourrait pas être aidant pour lui d’en parler avec un·e adulte de confiance, par exemple dans sa famille élargie ou dans la tienne. Ces adultes peuvent parfois offrir un regard extérieur, du soutien et des informations utiles, en tenant compte de sa situation personnelle et de son lieu de vie.

Nous espérons que notre réponse aura pu vous aider et nous restons à ta disposition ou à la disposition de ton copain, s'il souhaite nous écrire lui-même.

L'équipe ciao.ch


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Dernière modification le 13 janvier 2026

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