Avril 2024

Ce regard

Il a t'en de gens qui ne savent que juger,
Regarder et comparer,
Sans même savoir imiter,
Sans même aimer,

D un seul regard,
Il décide si c est de l art,
En croyant tout savoir,
Et ce n est que pour te décevoir,

Ce monde cruelle,
J en est fait les frais à l appel,

T an de gens qui ne savent pas ce qui font,
Les larmes qui coule sur les front,

T an de réaction si efrondante,
Qui sont plus que méchante,

T an de gens perdu en chemain,
Tous ses amis et copain,

Qui ont vue cette lumière,
Qui auront ussé nos prière,

Qui le monde a emporter,
Et que l on ne revera peut être jamais,
Et c est personne qui n ont pas payer,
Qui ne portent point ce racheter,...

Savoir absepté

Différent de tout le monde,
Mais je n en est pas honte,

Je me sens bien dans mon corps,
Je me sens même fort,
Tous c est gen il ont tort,
Les différence nous rende plus fort,

Des gens qui n ésaye pas de te comprendre,
Qui n arive qu à te fendre,
Sans même t entendre,
Qui ne sont pas tendre,

Personne ne ce soutien,
Il en a peu qui sont bien,

Les gens se moque,
De tous c est toque,

Nos différences sont notre personnalité,
Parfois dure à porté,
Qui ne sont pas absèpté,
Qui ne sont pas écouté,
Qui nous juge non adapté,
Qui essaye de nous absenté,

Juste par ce qu il sont différent,
Je trouve ça sidérant,
Loin d être libérant,
Mais on doit rester persévérant,

Pour ce trouvé ça place,
Sont espace,

Pour ce sentir heureux,
Ne pas être peureux,

S absèpté comme nous somme,
Et oasis esayé de ressemblé à d autre personne,
Ce sont eux les plus conne,
Cella se perfectionne,
Cella s affectionne,
Se collections,

Ce n est pas un défaut,
On n est pas comme dans leur idéaux,

Mais où est le mâle,
C est ça être normale,

S'absèpté comme on est,
C est ça le sucsé,
Ce respecté,
S entre aidé,
S absèpté,
Sans se juger,

Ce monde s est à nous de le changer,
Avec nos acte et pensé,

Des détaille pour certains,
Mais qui forgerons le monde de demain,

Tenir bon

le monde peut être si cruelle,
Comme t an d autre j en est fait à l appel,

T an de réaction si efrondante,
Qui sont plus que méchante,

T an de gens perdu en chemain,
Tous ses amis et copain,

Qui ont vue cette lumière,
Qui auront ussé nos prière,

Qui le monde a emporter,
Et que l on ne revera peut être jamais,
Et c est personne qui n ont pas payer,
Qui ne pourons point ce racheter,

Tour c est regard porté,
C est pensé prononcée,

C est personne qui ne se relèveront point,
A cause de nos concitoyens,
Nous on y peut rien,
Toujours un pour effondrés les siens,
Et qui trouve ça bien,
Qui ne se sens responsable de rien,

Ce monde qui nous lâche,
Ces habitants qui nous traite comme des tache,
Nous éfase,
et qui sur nous se fache,
C est pensé que l ont tasse,
En attendant que ça passe,

Un poids que l on porte,
C est chose que l ont n emporte,

Sur notre chemain,
Comme un bagage à main,
Qui nous donne se sentiment de fain,
Que l ont donne comme du pain,
Qui nous conduise à nos fin,
C est comportement inhumain,

Un monde qui nous emporte,
De l autre côté de cette porte,
Toutes ces chose qui nous trote,
C est personne médiocre,
Qui se croix forte,
Dans ce monde de malle propre,

Mais il faut résister,
Tout faire pour rester,
Ne pas les laisser gagner,
Se laisser frapper,
Ce faite massacré,
Ils nous faut résister,

A se monde sans pitié,
Qui nous en font pailler les frais,
T an de gens sur qui on a tiré un trait,
Qui avait encore une vie à mené,

Cette vois

Un monde sans repos,
Ou derrière mon rideau,

Dans mes pensées,
C est plus qu une activité,

Toute c est voi qui jamais ne se taises,
Toutes c est vois qui me paisse,

Que je ne cesse d entendre,
Que je n'arrive pas à comprendre,

C est vois qui jamais se sont arrêter,
Qui ne cesse de me parler,
De me déranger,
Je ne peut point me l est dégager,
Je ne peut arrêter de penser,
Je n arive pas à me reposer,

C est voie dans ma tête,
Qui fond toujours là fête,
Toujours aussi nette,
Qui défil comme des comète,

C est journée, c est penser,
Qui mille et une fois me sont raconter,
Repasser et répéter,
Sans jamais s arrêter,

Depuis toujours,
Depuis mon premier jours,

Je t entend parler,
Pour tout me répéter,

Sans savoir qui tu est,
Si tu n est que mes pensées,
Si un jour tu fera parti de mon passé,
Si un jour je pourrais t oublier

Un changement

Cette endroit où j ai été,
Ou même Noël j ai fêté,
Sans endroit où j ai passer des années,
Ces hôpitaux qui mon appelé,

Ces chose que j ai senti,
Ressenti et qui sont parti,

Ces sensations qui mon ouvert,
A de nouveau repert,

Je n est pas compris pourquoi,
Et pourquoi à moi,

Si je l avait mériter,
Que je devait m excuser,

Si j'avais fait quelque chose de mâle,
Et que c est pour ça que j ai fini tout pâle,

Mais maintenant je sais,
Que malgré moi ça m'a aider,
Que des chose j ai absepté,
Que mes rêve on changer,
Que mon être s est métamorphosé,
Et que point je ne l'oublierais,

Que c est souvenir dans ma tête son graver,
Et que d autre les connaissent,
Que je ne peut les partager,
Des le moment où il naissances

Ces gens les mérite t ils,
Doit ils les ressentir,
En faire la fille,
Et même parfois en pire,

Et pourtant il m on aider,
Fait comprendre comment je devait fonctionner,
Que je n été pas destiné à ce que je croyais,
Que le destin me réserver un tout autre sort,
Que y en est fais les frais,
Qui me rendra plus fort,

Ya t il des raison,
A ces gens qui changent de passions,
De tel façon,
Mais qui leur donnent une vocation,

L' amour

Je ne sais pas s'y il existe,
Cette chose si fragiles,
Qui persiste,
Qui pour moi et si difficile,

J aimerais le trouver,
Avoir une preuve qui pour moi il peut exister,
Me sentirez, être aspiré,
Me sentir aimer,

Plus je le cherche et moins il est sincère,
Et moins je trouve ma pères,

Existera t il un jour,
Est-ce que je serait pour,

J espère mais rien ne vient,
Rien ne me parvient,
Ça ne sert plus à rien,
Face à tout ça je suis un galérien,

Mais qui espère sans arrêter,
Que dans les mains sa me tomberait,

Liberté

Je ne souhaite que d être respecter,
Je ne parle même pas de liberté,
Mais d un minimum d intimité,
D arrêter de me comparer,
De me rabesser,
Parsque je ne suis pas comme l autre que vous avait élevé,

Je suis différent,
Est vous me mépriser,
Alor que je suis votre enfant,
Jamais je ne serer,
Aussi bien que cette autre personne que vous avez élevé,
Mon cas vous l avait déjà décidé,
Sans me me laisser parler,
Me justifier,

Mais au fond je sais que vous m aimer,
Même si ma vie vous la gâcher,
A me réprimander,
Pour ma personnalité,
Que je sais jamais vous n apprécierez,
Mais savez vous que j ai changé,
Que cette personne que vous détester,
Je ne le suis plus depuis des années,

Mais ça vous vous en fichier,
Vous ne me laisser pas de doute,
Ces questions que vous ne vous poserait jamais,
Sur la façon dont vous été entrain de m élevé,

Mais un jour qui sais,
Ça finira peut être par passer,
Mais en attendant vous me déprimer,
Ma vis vous la dépasser,
Vous me la piquer,
Vous me l aurais voler,

La lumière

Toute ces fois ou dans mes soupir,
Je croyais que j allais partir,
J été entrain de souffrir,
Un martir,

Mais à ce moment,
En un instant,
Cette envie et venu à moi,
Sans savoir pourquoi,

J avais abandonné espoir,
Envie de croire,
Je vivait dans un monde noir,
C été si triste à voir,

Je ne sais pas pourquoi,
Mais j ai retrouver fois,
j ai voulu guérir,
Et je n est plus voulu partir,

Je sais que je serait partit,
Si je n' avait pas compris,
Si cette lumière ne m aurait pas graver l esprit,
Et je ne voulais plus partir,

Je ne voulais plus m ennaler,
Et depuis ce jour cette vois reste graver en moi,
Ce monde que je ne voulais plus quitter,
Je ne sais toujours pas pourquoi,

Plus tard le monde changerait,
D autre personne je rencontrait,

Mais maintenant je me met à hésiter,
Ce choix que j ai fait,
Je commence à le regretter,
Pourquoi ma tu dis de rester,

Pourquoi ne me suis-je pas en aller,
Que me réserve tu maintenant,
Mais est-ce que ça va passer,
Ça fait trop longtemps,

C est peur et souvenirs qui me hante,
Et qui arive à perser m'a fentes,

Ce trou qui ne s est pas fermer,
Mais c est blessure que je croyais guéris,
Ce trous que je croyais refermer,
Ce jour ou je n ai pas périt,

Qui a ce jour continue de me hanté,
C est blessure qui des enfer sont remonté,
Cette vus que j ai et qui a changé,
Qui ne me donne plus envie de lutter,

Je ne pense plus qu à me reposer,
A arrêter de penser,

Cette vie a en finir,
Qui me redonne envie de partir,
De repartir,
Et d en finir avec les soupir,
D arrêter de souffrir,
Cette vision qui est de pire en pire

Mais cette lumière,
Qui me donne envie d exaucé leur prière,
De ne pas la faire taire,
Et de continuer sur cette terre,

Une bonté

Au fond de ce monde plein de rage,
Il reste des gens pour qui tu peux conté,
Qui ne tourne pas ta page,
Qui veulent bien t aider,

Même si ce monde est en train de changé,
Et moi aussi,
Avec ce regré,
De ne plus conté les même récit,

De ne plus savoir vivre cette vie,
Mais il a encore du bon dans ce monde,

On ne vie pas que dans la pénombre,
Il a reson de vivre,
Et pas de finir sous une tombe,
Il a reson de survivre,
A se monde plein de soupir,
Ou les gen font que souffrir,
Il reste des gens, des chose,
Pour redonner le sourire,
Savoir faire une pose,
Qui ne donnent pas envie de périr,

C est chose qui donnent le goût à la vie,
Cette impression de bonheur,
C est chose qui réitère cette envie,
Qui te met de bonne humeur,

Et qui te donnent envie de résister,
Dans ce monde au mille méchanceté,

Ou les vision ce perde,
Et s'emmêle,
Ce monde qui nous emmerde
Ses gens qui se mêle,
Qui au début te pelle,
Qui te fond passer cette appel,

Qui te permet de résister,
De réitérer à ton bonheur,
Qui te fond te relever,
Qui te coupe de t es frayeur,
De y es peur,
Pour un monde meilleur,

Moment venu

Un jour la vie finira,
Peut importe qui on est,
Un jour, une nuit on périra,
Peut importe ce qu on a fait,

Dans 10 ans ou 10 jour,
De toute façon personne ne dure toujours,
Donc autant en finir,
Pour le meilleur et pour le pire,

Un jour on finira tous par périr,
Dans le meilleur où dans le pire,
Autan directement en finir,
On ne fera que moins souffrir,
Peut on avoir envie de mourir,
Ou même simplement envie de réussir,
Cette vie qui est en train de pourrir,
Au tan la démolir,
Quand t elle ne peut plus mûrir,
C est que le temps est venu d en finir,

Une vie de vécu,
Une vie où l ont n à pas survécu,
Tout Cella est de même,
La seul chose qui change c est la pêne,

Mais pouvons nous tous les protéger,
De notre propre vie terminer,

De ne plus être,
Quand on a fini de naître,
Tout Cella peut me paraître,
Une envie de ne plus être,

Mais dans 10 ans ou dans 10 jour,
De toute façon rien ne dire toujours,

Pour le meilleur et pour le pire,
Autan maintenant en finir,
Et arrêter de souffrir,
Même si on leurs ôte leur sourire,
On ne peut pas tous y parvenir,
A réussir à sourire,

Un lien

Même si on ne se parler plus,
Que on ne s été plus vu,

Je tenait encore à toi,
Je pensait encore par moment a nos années a deux,
Ou je n avait pas c est problem à la noix,
Quand on été heureux,

On ne se connaissait plus depuis longtemps,
Mais je pensait encore à c est moment,

Même si tu est partie,
Que tu a rejoint je paradis,
Tu reste graver dans mon esprit,
Je te dédie ce récit,

Pour ce bonheur que tu la apporter,
Ce soutien que tu la aider,
Ce modèle que tu a été,
Ces instant que nous avons passer,
Malheureusement nos chemin ce sont séparé,
Et je n est pas pas t aider,
Je n est pas pu t en empêcher,
Et tout ma vie ce regret je porterait,
De ne plus pouvoir te croiser,
Et de ne pas t avoir di que tu m'a aider,

Ce n est pas un abandon,
On se revera un jour dans le ciel,
Ne chemin ce recroiseront,
Une fois arriver jusqu'au ciel,

Sauver ?

Pour une fois tu a voulais m aider,
Aulieur de me faire souffrir,
Tu ma sauvé,
Au début ça ne me fesait pas sourire,

Mais j ai compris que j ai resson de rester,
Au départ, de ma vie je n avait nul regret,
Mon corp je l avait absepté,
Mais les moquerie ont fini par m affecté,

Mais tu m'a sauvé,
Je n est plus qu à l absèpté,
Et ne plus y repenser,
Et te respecter,

Vivre une vie heureuse,
Et pas une vie peureuse,

Plus à m inquiéter de ce qu on pense,
Du pourquoi et de cense,

Il ne me reste plus qu à retourner cette page,
Qui été revenu me donner cette rage,

Tu me la fait comprendre,
De ta vois tendre,

J ai encore des chose à aconplir,
Même si par fois je suis en train de souffrir,
Il le faut juste retrouver ce sourire,
Et cette chose qui m'a empêcher de périr,

Un soulagement

Cette dernière ligne a traverser,
Ces dernière barrière à franchir,
Enfin entrain de bouger,
Qui ne sont plus ces montagnes à gravir,

Les chose font peut-être enfin s améliorer,
Peut-être bouger,
Mon monde ça changer,
J aurais t'en et t'en donner,
Que je ne remarque pas que j ai peut-être gagner,
Que sa va s arrêter,

Que je vais avoir ce fameux bonheur,
Que je vais arrêter d cette rengaine,
Qui n'a pour moi jamais été à l heure,
Qui me nourrisser de painne,
Qui ne m'a pas fait cette fleur,
Qui la nourrit de haine,
Cette faveur,

Mais toute cette terreur,
Tout ces problèmes envolé,
Plus à vivre avec cette peur,
Y en aurait tellement donner,

Que je ne suis point entrain d en profiter,
Que cella me semble trop facile,

Et je suis soulager,
De le sentir vider,
D en avoir parler,
Même si ça n'a pas été de tout repos,
De m'en être décharger,
Je vois le bout du boulot,

Je vais pouvoir profiter,
Me soulager Et arrêter d être stressée,

Une verité

La vie est une vérité,
Que l ont à point choisi,
Qu il faut savoir absepté,
Que l ont ne trouve point réussi,
Mais que l ont peu adopté,
S est un pari,
Que l ont peu apprivoiser,
Qui en rend certain démunie,

Mais que avec le temps,
On absepte, on s'adapte,
On change s est plan,
On devient apte,

Que l ont fini par avoir en soi,
Et qui nous défini point,
Que l ont porté comme la fois,
Et dont il ne faut pas faire un foin,
Que l ont regarde des fois
Que l ont garde dans un coins,
Et que l ont absepte parfois,

Vivre avec sa normalité,
Avec son corps,
Et arrêter de se comparer,
Et se sentir fort,

Peu importe ce qu il en est,
A notre façon,
On est tous parfait,
Et méritons tous le pardon,
Et que l ont doit ce faire démarquer,
La compréhension et l abeseptation,
Se faire différencier,

Avec nous tel que nous soyons,
Sans s aucupé de leur propos,
Quel qu en soit la façon,

On est tous différents,
Mais parfait à notre façon,

S est en nos différence que l on nous retrouve,
Et ça ça se prouve,
Ça se trouve,

Il faut tous s absèpté,
Ce décomformer,
Et s unifier en nous laissant nous exprimer,
Nous montrer sous nos masque caché,

Ne plus jouer se rôle,
De l autre côté de notre pôle,

C est à travers nos différences que l ont existe,
Et que l'ont persiste,

Dernière pensées

Cette univer que j ai quitté,
Auxquelles je ne retournerez plus jamais,
Sans trace que je lui est laisser,
A moins que la vie arive à me retracer,

A me ramener,
Cette univer qui la captiver,
Enlever sans que je me rende compte,
Mais ce monde je ne le conais plus,
Et parfois j en est honte,
Entraîner dans ce nouveau flux,

De n être plus qu une personne normale,
De ne plus parvenir à dicter c'est compte,
De me démarquer avec mon moral,
A ne plus les compté, les raconté,
Mais j arive encore à les resaser,

A le reintercaler, dans ce monde qui la emporter,
Dans ce monde qui l aura inspirer, élaboré,
Et même en quelque sorte élevé,
Mais maintenant je peut remonter,
Me réimposer par ce caractère qui m'a forger,
Ces années je l est aurait purger,

Ce monde a à nouveau de la place pour moi,
Pour ma vie d autre fois,
Qui ne concerne que moi,
Et parfois que toi,

Savoir vivre

Un temps si long,
Un tant qui te paraît si étranger
Quand tu n entend plus la chanson,
Une chose que tu a temps souhaiter,

Que tu a plus qu attendu,
Que quand enfin elle semble pointer le bout de son nez,
Ces chose que tu a plus qu entendu,
Cher moment passer à espérer que ça finissent par ce réaliser,
Et que maintenant tu considère avoir perdu,
Qui pendant se temps qui semble plus que duré,
Que tu croyait l avoir voulue,
Tout a plus qu espérer,
Zt qui maintenant te semble perdu, cette vertus
Que tu n amender que que ça soit réitérer,
Dont tu ne voulais plus,
Et qui maintenant, tu prierais pour les récupérer,

Mais heureusement ce temps n'a point durée,
Ce monde dont tu ne voulait que m'être aux débara,
Mais qui t on été restituées,
Dont à un moment tu ne voulais pas

Comme un aire oratoire,
Que ce déchet d hier et ton trésors de demain,
Tu espérer, ne césser de garder espoir,
Et que tu regrette d avoir égaré sur ton chemin,

Cette façon de voir, d entendre,
De penser d imaginer,
Que tu na pas pu comprendre,
Et qui en toi et entrain de persister, que tu ne peut pas renier,
Mais dont maintenant tu est entrain de dépendre,

Cette vois qui en toi, en moi ne cesser de retentir,
On ne peut que comprendre à quel point on en a besoin,
Et dont dire que tu n en veux plus s'était mentir,
Que quand on l à perdu, que le n ont en a pas prit soins,

On eu peut point constater cette attache,
Ces chose qui nous sont si importantes,
C est détaille qui nous donne tout notre panache,
Ces personne et chose qui nous ont fait gravir ces pente,

On n eu peu pas constater,
Qelque chose qui n'a jamais été égarer,

Qui pour nous sont des détaille,
C est chose qui faut savoir apprécier,
Mais qui nous forge notre côte de maille,
Qui ne nous fait jamais oublier,

C est acte et souvenir qui ont nourrit notre passée,
Il ne nous faut pas être pressé, mais savoir apprécié
Dont on ne peut même pas constater, sont effet,
Pour comprendre, constater,

A quelle point notre vie nous pouvons l aimer,
La vie ne s'apprend pas mais se donne,
La travailler, la poncer,
Pour pouvoir constater si elle est mal ou bonne,

On n eu peu pas constater,
Qelque chose qui n'a jamais été égarer,
Ces chose qu il faut comprendre,
Avant même d entendre,

Mais qui derrière nos acte, nos pensée,
C est cher nous toutes une vie qui est forger,
Qu il ne faut point égarer,
Et qu il faut savoir apprécier,
S est ça savoir vivre,
Ces petit detaille qui faut écouter,
C est ça survivre,

Toujours là

Aujourd'hui tu nous a quitté,
Ce même jour ou tu est venu,
Ce jour ci que tu ne pourras pas fêté,
C est ce même jour que nous t avons perdu,
Tu na pas pu leur résister,
Il en on fini de toi, il ton eu,

Mais je sais que en mois tu persistera,
Tan que ton message sera transmis,
A travers ma volonté tu verras,
Ton veux sera aconplit,

Je le ferait pour toi,
Pour ce que tu a fait pour moi,

Tu nous auras quitté,
Mais a travers t es derrière pensé,
Tu continuera à jamais d exister
Et les autre tu continuera a aider,

En moi tu persistera,
Ton message sera transmis,
A travers ma volonté tu verras,
Ton dernier veux sera accomplit,

Se jour même où tu est apparu,
A cause de ce monde,
Nous t'avons tous perdu,
Il t on mis sous ta tombe,

C est ce monde qui t'a emporter,
Dans cette pénombre,
C est ta vie qu il ont gâcher,
Créer par ce monde si sombre
Mais de ton souvenir tu continuera à exister,
Tu n est plus qu une ombre,
Mais tu continu à persister,

A travers t es acte et pensé,
Ce monde que tu voulais aider,
Voulais transformer,
C est lui qui il t'a emporter,

Mais ton dernier souhait,
Sera à travers moi exaucé,

En moi tu persistera,
Ton envie sera transmis,
A travers moi tu verras,
Ton plus grand veux sera accomplit,
Tu entendra,
Et tu vivras pour l infini,

Dans se monde qui a travers t es acte et pensé,
Ce même monde qui t'a prit,
Je changerait, je transformerait,
Pour qui tu prie,

Se jour même où tu est apparu,
A cause de ce monde,
Nous t'avons tous perdu,
Il t on mis sous ta tombe,

Mais ton dernier souhait,
Sera à travers moi exaucé,

Tu a fini dans cette ombre,
De notre monde qui paraît beau,
Tu nous a plongée dans la pénombre,
Mais qui repose sur du faut,

Mais je sais que en mois tu persistera,
Tan que ton message sera transmis,
A travers ma volonté tu verras,
Ton veux sera aconplit,

Et tu seras toujours présent,
Dans nos cœur et dans ce monde,
Qui pour toi compter temps,
Mais qui t'a mis sous ta tombe,

Je te le promet,
A travers tes dernier acte et pensé,
Ton souvenir je ferait persister,
Dans ce monde qu an ton non je transformerait,
Ta vision que je réaliserait,
Pour tout ce que pour moi tu a fait,

Un flash

Une époque pourtant terminer,
Mais qui continue à me faire peur,
Mais qui ne cesse de m animer,
Toute ces cauchemar du passé et frayeur,
Qui de mon passé ne cesse de me hanté,
Et qui mon marqué de l intérieur,
Qui ne cesse de revenir, de remonter,
Même si ça ne se voit pas de l extérieur,

Toute le monde a ces frayeur,
Ces chose qui nous terrifie,
Qui nous font t en peur,
Et qui avec le temps s emplifis,
Mais qui nous rendent meilleur,

La peur qui nous anime,
Qui nous marque, qui nous change,
Qui nous donnent bonne ou mauvaise mine,
Qui nous ronge, qui nous mange,

On n eu peu la cacher,
C est traumatisme du passé,
On ne peut s en débarrasser,
Qui reviennent à jamais,
S en jamais s arrêter,
Qui dans notre esprit reste graver,

Mais que l ont peu toujours affronté,
Même si c est difficile,
Ont peu gagner,
Qui nous frappent comme des missiles,

C est sentiment,
Qu il ne faud pas garder pour soi-même,
Dont il faut parler honnêtement,
Si non il nous cause bien trop de peine,

C est flash qui nous frappent,
Ces chose qui nous emporte,
Nous marquent,
Qui ouvert nos porte,
C est émotions qui plus que tout nous importe,
Qui peuvent t êtres si forte,

Ces sentiment que l ont n eu peu guérir,
C est traumatisme du passé qui ne fond que nous hanté,
Ou l ont ne fait que ce mentir,
Qui ne fond que nous frappé, nous maltraités,
Qui nous fond nous entir mourir,
Qui peuvent nous traumatisée,

Mais que comme un point nous portons ensemble,
Comme un grand sac commun,
Que l ont contemple,
Que l ont tien tous de la même main,

Même si ce fardeau n est pour personne égale,
Qui nous rendent si différent,
Et qui pour d autre est fatale,
Et si important,

Tout ces point et fardeau que l on porte,
Que l on enfui au okus profond de soi,
C est émotion qui sont les plus forte,
Qui nous marque pendent plus que des moi,

Mais que l ont peu tous porté ensemble,
Tel un sac commun,
Qui nous contemple,
Que l ont tien de la même main,
Qui nous rend tous emble,
Ensemble nous valons plus qu un,

Réponses

  • Par Etan (Garçon / 2009 / Belgique) le 30 avril 2024 à 19:01

    Faute de frappe corrigé :
    Avril 2024

    Ce regard

    Il a t'en de gens qui ne savent que juger,
    Regarder et comparer,
    Sans même savoir imiter,
    Sans même aimer,

    D un seul regard,
    Il décide si c est de l art,
    En croyant tout savoir,
    Et ce n est que pour te décevoir,

    Ce monde cruelle,
    J en est fait les frais à l appel,

    T an de gens qui ne savent pas ce qui font,
    Les larmes qui coule sur les front,

    T an de réaction si efrondante,
    Qui sont plus que méchante,

    T an de gens perdu en chemain,
    Tous ses amis et copain,

    Qui ont vue cette lumière,
    Qui auront ussé nos prière,

    Qui le monde a emporter,
    Et que l on ne revera peut être jamais,
    Et c est personne qui n ont pas payer,
    Qui ne pourons point ce racheter,...

    Mon corps

    Je ne suis plus rien,
    Même pas capable de suivre le train,

    Savoir absepté

    Différent de tout le monde,
    Mais je n en est pas honte,

    Je me sens bien dans mon corps,
    Je me sens même fort,
    Tous c est gen il ont tort,
    Les différence nous rende plus fort,

    Des gens qui n ésaye pas de te comprendre,
    Qui n arive qu à te fendre,
    Sans même t entendre,
    Qui ne sont pas tendre,

    Personne ne ce soutien,
    Il en a peu qui sont bien,

    Les gens se moque,
    De tous c est toque,

    Nos différences sont notre personnalité,
    Parfois dure à porté,
    Qui ne sont pas absèpté,
    Qui ne sont pas écouté,
    Qui nous juge non adapté,
    Qui essaye de nous absenté,

    Juste par ce qu il sont différent,
    Je trouve ça sidérant,
    Loin d être libérant,
    Mais on doit rester persévérant,

    Pour ce trouvé ça place,
    Sont espace,

    Pour ce sentir heureux,
    Ne pas être peureux,

    S absèpté comme nous somme,
    Et ne pas esayé de ressemblé à d autre personne,
    Ce sont eux les plus conne,
    Cella se perfectionne,
    Cella s affectionne,
    Se collections,

    Ce n est pas un défaut,
    On n est pas comme dans leur idéaux,

    Mais où est le mâle,
    C est ça être normale,

    S'absèpté comme on est,
    C est ça le sucsé,
    Ce respecté,
    S entre aidé,
    S absèpté,
    Sans se juger,

    Ce monde s est à nous de le changer,
    Avec nos acte et pensé,

    Des détaille pour certains,
    Mais qui forgerons le monde de demain,

    Tenir bon

    le monde peut être si cruelle,
    Comme t an d autre j en est fait les frait à l appel,

    T an de réaction si efrondante,
    Qui sont plus que méchante,

    T an de gens perdu en chemain,
    Tous ses amis et copain,

    Qui ont vue cette lumière,
    Qui auront ussé nos prière,

    Qui le monde a emporter,
    Et que l on ne revera peut être jamais,
    Et c est personne qui n ont pas payer,
    Qui ne pourons point ce racheter,

    Tour c est regard porté,
    C est pensé prononcée,

    C est personne qui ne se relèveront point,
    A cause de nos concitoyens,
    Nous on y peut rien,
    Toujours un pour effondrés les siens,
    Et qui trouve ça bien,
    Qui ne se sens responsable de rien,

    Ce monde qui nous lâche,
    Ces habitants qui nous traite comme des tache,
    Nous éfase,
    et qui sur nous se fache,
    C est pensé que l ont tasse,
    En attendant que ça passe,

    Un poids que l on porte,
    C est chose que l ont n emporte,

    Sur notre chemain,
    Comme un bagage à main,
    Qui nous donne se sentiment de fain,
    Que l ont donne comme du pain,
    Qui nous conduise à nos fin,
    C est comportement inhumain,

    Un monde qui nous emporte,
    De l autre côté de cette porte,
    Toutes ces chose qui nous trote,
    C est personne médiocre,
    Qui se croix forte,
    Dans ce monde de malle propre,

    Mais il faut résister,
    Tout faire pour rester,
    Ne pas les laisser gagner,
    Se laisser frapper,
    Ce faire massacré,
    Ils nous faut résister,

    A se monde sans pitié,
    Qui nous en font pailler les frais,
    T an de gens sur qui on a tiré un trait,
    Qui avait encore une vie à mené,

    Cette vois

    Un monde sans repos,
    Ou derrière mon rideau,

    Dans mes pensées,
    C est plus qu une activité,

    Toute c est voi qui jamais ne se taises,
    Toutes c est vois qui me paisse,

    Que je ne cesse d entendre,
    Que je n'arrive pas à comprendre,

    C est vois qui jamais se sont arrêter,
    Qui ne cesse de me parler,
    De me déranger,
    Je ne peut point me l est dégager,
    Je ne peut arrêter de penser,
    Je n arive pas à me reposer,

    C est voie dans ma tête,
    Qui fond toujours là fête,
    Toujours aussi nette,
    Qui défil comme des comète,

    C est journée, c est penser,
    Qui mille et une fois me sont raconter,
    Repasser et répéter,
    Sans jamais s arrêter,

    Depuis toujours,
    Depuis mon premier jours,

    Je t entend parler,
    Pour tout me répéter,

    Sans savoir qui tu est,
    Si tu n est que mes pensées,
    Si un jour tu fera parti de mon passé,
    Si un jour je pourrais t oublier

    Un changement

    Cette endroit où j ai été,
    Ou même Noël j ai fêté,
    Ses endroit où j ai passer des années,
    Ces hôpitaux qui mon appelé,

    Ces chose que j ai senti,
    Ressenti et qui sont parti,

    Ces sensations qui mon ouvert,
    A de nouveau repert,

    Je n est pas compris pourquoi,
    Et pourquoi à moi,

    Si je l avait mériter,
    Que je devait m excuser,

    Si j'avais fait quelque chose de mâle,
    Et que c est pour ça que j ai fini tout pâle,

    Mais maintenant je sais,
    Que malgré moi ça m'a aider,
    Que des chose j ai absepté,
    Que mes rêve on changer,
    Que mon être s est métamorphosé,
    Et que point je ne l'oublierais,

    Que c est souvenir dans ma tête son graver,
    Et que d autre les connaissent,
    Que je ne peut les partager,
    Des le moment où il naissances

    Ces gens les mérite t ils,
    Doit ils les ressentir,
    En faire la fille,
    Et même parfois en pire,

    Et pourtant il m on aider,
    Fait comprendre comment je devait fonctionner,
    Que je n été pas destiné à ce que je croyais,
    Que le destin me réserver un tout autre sort,
    Que j en est fais les frais,
    Qui me rendra plus fort,

    Ya t il des raison,
    A ces gens qui changent de passions,
    De tel façon,
    Mais qui leur donnent une vocation,

    L' amour

    Je ne sais pas s'y il existe,
    Cette chose si fragiles,
    Qui persiste,
    Qui pour moi et si difficile,

    J aimerais le trouver,
    Avoir une preuve qui pour moi il peut exister,
    Me sentirez, être aspiré,
    Me sentir aimer,

    Plus je le cherche et moins il est sincère,
    Et moins je trouve ma pères,

    Existera t il un jour,
    Est-ce que je serait pour,

    J espère mais rien ne vient,
    Rien ne me parvient,
    Ça ne sert plus à rien,
    Face à tout ça je suis un galérien,

    Mais qui espère sans arrêter,
    Que dans les mains sa me tomberait,

    Liberté

    Je ne souhaite que d être respecter,
    Je ne parle même pas de liberté,
    Mais d un minimum d intimité,
    D arrêter de me comparer,
    De me rabesser,
    Parsque je ne suis pas comme l autre que vous avait élevé,

    Je suis différent,
    Est vous me mépriser,
    Alor que je suis votre enfant,
    Jamais je ne serer,
    Aussi bien que cette autre personne que vous avez élevé,
    Mon cas vous l avait déjà décidé,
    Sans même me laisser parler,
    Me justifier,

    Mais au fond je sais que vous m aimer,
    Même si ma vie vous la gâcher,
    A me réprimander,
    Pour ma personnalité,
    Que je sais jamais vous n apprécierez,
    Mais savez vous que j ai changé,
    Que cette personne que vous détester,
    Je ne le suis plus depuis des années,

    Mais ça vous vous en fichier,
    Vous ne me laisser pas doutait,
    Ces questions que vous ne vous poserait jamais,
    Sur la façon dont vous été entrain de m élevé,

    Mais un jour qui sais,
    Ça finira peut être par passer,
    Mais en attendant vous me déprimer,
    Ma vis vous la dépasser,
    Vous me la piquer,
    Vous me l aurais voler,

    La lumière

    Toute ces fois ou dans mes soupir,
    Je croyais que j allais partir,
    J été entrain de souffrir,
    Un martir,

    Mais à ce moment,
    En un instant,
    Cette envie et venu à moi,
    Sans savoir pourquoi,

    J avais abandonné espoir,
    Envie de croire,
    Je vivait dans un monde noir,
    C été si triste à voir,

    Je ne sais pas pourquoi,
    Mais j ai retrouver fois,
    j ai voulu guérir,
    Et je n est plus voulu partir,

    Je sais que je serait partit,
    Si je n' avait pas compris,
    Si cette lumière ne m aurait pas graver l esprit,
    Et je ne voulais plus partir,

    Je ne voulais plus m ennaler,
    Et depuis ce jour cette vois reste graver en moi,
    Ce monde que je ne voulais plus quitter,
    Je ne sais toujours pas pourquoi,

    Plus tard le monde changerait,
    D autre personne je rencontrait,

    Mais maintenant je me met à hésiter,
    Ce choix que j ai fait,
    Je commence à le regretter,
    Pourquoi ma tu dis de rester,

    Pourquoi ne me suis-je pas en aller,
    Que me réserve tu maintenant,
    Mais est-ce que ça va passer,
    Ça fait trop longtemps,

    C est peur et souvenirs qui me hante,
    Et qui arive à perser m'a fentes,

    Ce trou qui ne s est pas fermer,
    Mais c est blessure que je croyais guéris,
    Ce trous que je croyais refermer,
    Ce jour ou je n ai pas périt,

    Qui a ce jour continue de me hanté,
    C est blessure qui des enfer sont remonté,
    Cette vus que j ai et qui a changé,
    Qui ne me donne plus envie de lutter,

    Je ne pense plus qu à me reposer,
    A arrêter de penser,

    Cette vie a en finir,
    Qui me redonne envie de partir,
    De repartir,
    Et d en finir avec les soupir,
    D arrêter de souffrir,
    Cette vision qui est de pire en pire

    Mais cette lumière,
    Qui me donne envie d exaucé leur prière,
    De ne pas la faire taire,
    Et de continuer sur cette terre,

    Une bonté

    Au fond de ce monde plein de rage,
    Il reste des gens pour qui tu peux conté,
    Qui ne tourne pas ta page,
    Qui veulent bien t aider,

    Même si ce monde est en train de changé,
    Et moi aussi,
    Avec ce regré,
    De ne plus conté les même récit,

    De ne plus savoir vivre cette vie,
    Mais il a encore du bon dans ce monde,

    On ne vie pas que dans la pénombre,
    Il a reson de vivre,
    Et pas de finir sous une tombe,
    Il a reson de survivre,
    A se monde plein de soupir,
    Ou les gen font que souffrir,
    Il reste des gens, des chose,
    Pour redonner le sourire,
    Savoir faire une pose,
    Qui ne donnent pas envie de périr,

    C est chose qui donnent le goût à la vie,
    Cette impression de bonheur,
    C est chose qui réitère cette envie,
    Qui te met de bonne humeur,

    Et qui te donnent envie de résister,
    Dans ce monde au mille méchanceté,

    Ou les vision ce perde,
    Et s'emmêle,
    Ce monde qui nous emmerde,
    Ses gens qui se mêle,
    Qui au début te pelle,
    Qui te fond passer cette appel,

    Qui te permet de résister,
    De réitérer à ton bonheur,
    Qui te fond te relever,
    Qui te coupe de t es frayeur,
    De t es peur,
    Pour un monde meilleur,

    Moment venu

    Un jour la vie finira,
    Peut importe qui on est,
    Un jour, une nuit on périra,
    Peut importe ce qu on a fait,

    Dans 10 ans ou 10 jour,
    De toute façon personne ne dure toujours,
    Donc autant en finir,
    Pour le meilleur et pour le pire,

    Un jour on finira tous par périr,
    Dans le meilleur où dans le pire,
    Autan directement en finir,
    On ne fera que moins souffrir,
    Peut on avoir envie de mourir,
    Ou même simplement envie de réussir,
    Cette vie qui est en train de pourrir,
    Au tan la démolir,
    Quand t elle ne peut plus mûrir,
    C est que le temps est venu d en finir,

    Une vie de vécu,
    Une vie où l ont n à pas survécu,
    Tout cella est de même,
    La seul chose qui change c est la pêne,

    Mais pouvons nous tous les protéger,
    De notre propre vie terminer,

    De ne plus être,
    Quand on a fini de naître,
    Tout Cella peut me paraître,
    Une envie de ne plus être,

    Mais dans 10 ans ou dans 10 jour,
    De toute façon rien ne dure toujours,

    Pour le meilleur et pour le pire,
    Autan maintenant en finir,
    Et arrêter de souffrir,
    Même si on leurs ôte leur sourire,
    On ne peut pas tous y parvenir,
    A réussir à sourire,

    Un lien

    Même si on ne se parler plus,
    Que on ne s été plus vu,

    Je tenait encore à toi,
    Je pensait encore par moment a nos années a deux,
    Ou je n avait pas c est problem à la noix,
    Quand on été heureux,

    On ne se connaissait plus depuis longtemps,
    Mais je pensait encore à c est moment,

    Même si tu est partie,
    Que tu a rejoint le paradis,
    Tu reste graver dans mon esprit,
    Je te dédie ce récit,

    Pour ce bonheur que tu ma apporter,
    Ce soutien que tu ma aider,
    Ce modèle que tu a été,
    Ces instant que nous avons passer,
    Malheureusement nos chemin ce sont séparé,
    Et je n est pas pu t aider,
    Je n est pas pu t en empêcher,
    Et tout ma vie ce regret je porterait,
    De ne plus pouvoir te croiser,
    Et de ne pas t avoir di que tu m'a aider,

    Ce n est pas un abandon,
    On se revera un jour dans le ciel,
    Ne chemin ce recroiseront,
    Une fois arriver jusqu'au ciel,

    Sauver ?

    Pour une fois tu a voulu m aider,
    Aulieu de me faire souffrir,
    Tu ma sauvé,
    Au début ça ne me fesait pas sourire,

    Mais j ai compris que j ai resson de rester,
    Au départ, de ma vie je n avait nul regret,
    Mon corp je l avait absepté,
    Mais les moquerie ont fini par m affecté,

    Mais tu m'a sauvé,
    Je n est plus qu à l absèpté,
    Et ne plus y repenser,
    Et te respecter,

    Vivre une vie heureuse,
    Et pas une vie peureuse,

    Plus à m inquiéter de ce qu on pense,
    Du pourquoi et du cense,

    Il ne me reste plus qu à retourner cette page,
    Qui été revenu me donner cette rage,

    Tu me la fait comprendre,
    De ta vois tendre,

    J ai encore des chose à aconplir,
    Même si par fois je suis en train de souffrir,
    Il me faut juste retrouver ce sourire,
    Et cette chose qui m'a empêcher de périr,

    Un soulagement

    Cette dernière ligne a traverser,
    Ces dernière barrière à franchir,
    Enfin entrain de bouger,
    Qui ne sont plus ces montagnes à gravir,

    Les chose font peut-être enfin s améliorer,
    Peut-être bouger,
    Mon monde va changer,
    J aurais t'en et t'en donner,
    Que je ne remarque pas que j ai peut-être gagner,
    Que sa va s arrêter,

    Que je vais avoir ce fameux bonheur,
    Que je vais arrêter cette rengaine,
    Qui n'a pour moi jamais été à l heure,
    Qui me nourrisser de painne,
    Qui ne m'a pas fait cette fleur,
    Qui la nourrit de haine,
    Cette faveur,

    Mais toute cette terreur,
    Tout ces problèmes envolé,
    Plus à vivre avec cette peur,
    J en aurait tellement donner,

    Que je ne suis point entrain d en profiter,
    Que cella me semble trop facile,

    Et je suis soulager,
    De le sentir vider,
    D en avoir parler,
    Même si ça n'a pas été de tout repos,
    De m'en être décharger,
    Je vois le bout du boulot,

    Je vais pouvoir profiter,
    Me soulager Et arrêter d être stressée,

    Une verité

    La vie est une vérité,
    Que l ont à point choisi,
    Qu il faut savoir absepté,
    Que l ont ne trouve point réussi,
    Mais que l ont peu adopté,
    S est un pari,
    Que l ont peu apprivoiser,
    Qui en rend certain démunie,

    Mais que avec le temps,
    On absepte, on s'adapte,
    On change s est plan,
    On devient apte,

    Que l ont fini par avoir en soi,
    Et qui nous défini point,
    Que l ont porté comme la fois,
    Et dont il ne faut pas faire un foin,
    Que l ont regarde des fois
    Que l ont garde dans un coins,
    Et que l ont absepte parfois,

    Vivre avec sa normalité,
    Avec son corps,
    Et arrêter de se comparer,
    Et se sentir fort,

    Peu importe ce qu il en est,
    A notre façon,
    On est tous parfait,
    Et méritons tous le pardon,
    Et que l ont doit ce faire démarquer,
    La compréhension et l abeseptation,
    Se faire différencier,

    Avec nous tel que nous soyons,
    Sans s aucupé de leur propos,
    Quel qu en soit la façon,
    Peut importe notre photo,

    On est tous différents,
    Mais parfait à notre façon,

    S est en nos différence que l on nous retrouve,
    Et ça ça se prouve,
    Ça se trouve,
    Ça ce retrouve,

    Il faut tous s absèpté,
    Ce décomformer,
    Et s unifier en nous laissant nous exprimer,
    Nous montrer sous nos masque caché,

    Ne plus jouer se rôle,
    De l autre côté de notre pôle,

    C est à travers nos différences que l ont existe,
    Et que l'ont persiste,

    Dernière pensées

    Cette univer que j ai quitté,
    Auxquelles je ne retournerez plus jamais,
    Sans trace que je lui est laisser,
    A moins que la vie arive à me retracer,

    A me ramener,
    Cette univer qui la captiver,
    Enlever sans que je me rende compte,
    Mais ce monde je ne le conais plus,
    Et parfois j en est honte,
    Entraîner dans ce nouveau flux,

    De n être plus qu une personne normale,
    De ne plus parvenir à dicter c'est compte,
    De me démarquer avec mon moral,
    A ne plus les compté, les raconté,
    Mais j arive encore à les resaser,

    A le reintercaler, dans ce monde qui la emporter,
    Dans ce monde qui l aura inspirer, élaboré,
    Et même en quelque sorte élevé,
    Mais maintenant je peut remonter,
    Me réimposer par ce caractère qui m'a forger,
    Ces années je l est aurait purger,

    Ce monde a à nouveau de la place pour moi,
    Pour ma vie d autre fois,
    Qui ne concerne que moi,
    Et parfois que toi,

    Savoir vivre

    Un temps si long,
    Un tant qui te paraît si étranger
    Quand tu n entend plus la chanson,
    Une chose que tu a temps souhaiter,

    Que tu a plus qu attendu,
    Que quand enfin elle semble pointer le bout de son nez,
    Ces chose que tu a plus qu entendu,
    Cher moment passer à espérer que ça finissent par ce réaliser,
    Et que maintenant tu considère avoir perdu,
    Qui pendant se temps qui semble plus que duré,
    Que tu croyait l avoir voulue,
    Tout a plus qu espérer,
    Et qui maintenant te semble perdu, cette vertus,
    Que tu n amété que ça soit réitérer,
    Dont tu ne voulais plus,
    Et qui maintenant, tu prierais pour les récupérer,

    Mais heureusement ce temps n'a point durée,
    Ce monde dont tu ne voulait que m'être aux débara,
    Mais qui t on été restituées,
    Dont à un moment tu ne voulais pas

    Comme un aire oratoire,
    Que ce déchet d hier et ton trésors de demain,
    Tu espérer, ne césser de garder espoir,
    Et que tu regrette d avoir égaré sur ton chemin,

    Cette façon de voir, d entendre,
    De penser d imaginer,
    Que tu na pas pu comprendre,
    Et qui en toi et entrain de persister, que tu ne peut pas renier,
    Mais dont maintenant tu est entrain de dépendre,

    Cette vois qui en toi, en moi ne cesser de retentir,
    On ne peut que comprendre à quel point on en a besoin,
    Et dont dire que tu n en veux plus s'était mentir,
    Que quand on l à perdu, que le n ont en a pas prit soins,

    On n eu peut point constater cette attache,
    Ces chose qui nous sont si importantes,
    C est détaille qui nous donne tout notre panache,
    Ces personne et chose qui nous ont fait gravir ces pente,

    On n eu peu pas constater,
    Qelque chose qui n'a jamais été égarer,

    Qui pour nous sont des détaille,
    C est chose qui faut savoir apprécier,
    Mais qui nous forge notre côte de maille,
    Qui ne nous fait jamais oublier,

    C est acte et souvenir qui ont nourrit notre passée,
    Il ne nous faut pas être pressé, mais savoir apprécié
    Dont on ne peut même pas constater, sont effet,
    Pour comprendre, constater,

    A quelle point notre vie nous pouvons l aimer,
    La vie ne s'apprend pas mais se donne,
    La travailler, la poncer,
    Pour pouvoir constater si elle est mal ou bonne,

    On n eu peu pas constater,
    Qelque chose qui n'a jamais été égarer,
    Ces chose qu il faut comprendre,
    Avant même d entendre,

    Mais qui derrière nos acte, nos pensée,
    C est cher nous toutes une vie qui est forger,
    Qu il ne faut point égarer,
    Et qu il faut savoir apprécier,
    S est ça savoir vivre,
    Ces petit detaille qui faut écouter,
    C est ça survivre,

    Toujours là

    Aujourd'hui tu nous a quitté,
    Ce même jour ou tu est venu,
    Ce jour ci que tu ne pourras pas fêté,
    C est ce même jour que nous t avons perdu,
    Tu na pas pu leur résister,
    Il en on fini de toi, il ton eu,

    Mais je sais que en mois tu persistera,
    Tan que ton message sera transmis,
    A travers ma volonté tu verras,
    Ton veux sera aconplit,

    Je le ferait pour toi,
    Pour ce que tu a fait pour moi,

    Tu nous auras quitté,
    Mais a travers t es derrière pensé,
    Tu continuera à jamais d exister
    Et les autre tu continuera a aider,

    En moi tu persistera,
    Ton message sera transmis,
    A travers ma volonté tu verras,
    Ton dernier veux sera accomplit,

    Se jour même où tu est apparu,
    A cause de ce monde,
    Nous t'avons tous perdu,
    Il t on mis sous ta tombe,

    C est ce monde qui t'a emporter,
    Dans cette pénombre,
    C est ta vie qu il ont gâcher,
    Créer par ce monde si sombre
    Mais de ton souvenir tu continuera à exister,
    Tu n est plus qu une ombre,
    Mais tu continu à persister,

    A travers t es acte et pensé,
    Ce monde que tu voulais aider,
    Voulais transformer,
    C est lui qui il t'a emporter,

    Mais ton dernier souhait,
    Sera à travers moi exaucé,

    En moi tu persistera,
    Ton envie sera transmis,
    A travers moi tu verras,
    Ton plus grand veux sera accomplit,
    Tu entendra,
    Et tu vivras pour l infini,

    Dans se monde qui a travers t es acte et pensé,
    Ce même monde qui t'a prit,
    Je changerait, je transformerait,
    Pour qui tu prie,

    Se jour même où tu est apparu,
    A cause de ce monde,
    Nous t'avons tous perdu,
    Il t on mis sous ta tombe,

    Mais ton dernier souhait,
    Sera à travers moi exaucé,

    Tu a fini dans cette ombre,
    De notre monde qui paraît beau,
    Tu nous a plongée dans la pénombre,
    Mais qui repose sur du faux,

    Mais je sais que en mois tu persistera,
    Tan que ton message sera transmis,
    A travers ma volonté tu verras,
    Ton veux sera aconplit,

    Et tu seras toujours présent,
    Dans nos cœur et dans ce monde,
    Qui pour toi compter temps,
    Mais qui t'a mis sous ta tombe,

    Je te le promet,
    A travers tes dernier acte et pensé,
    Ton souvenir je ferait persister,
    Dans ce monde qu an ton non je transformerait,
    Ta vision que je réaliserait,
    Pour tout ce que pour moi tu a fait,

    Un flash

    Une époque pourtant terminer,
    Mais qui continue à me faire peur,
    Mais qui ne cesse de m animer,
    Toute ces cauchemar du passé et frayeur,
    Qui de mon passé ne cesse de me hanté,
    Et qui mon marqué de l intérieur,
    Qui ne cesse de revenir, de remonter,
    Même si ça ne se voit pas de l extérieur,

    Toute le monde a ces frayeur,
    Ces chose qui nous terrifie,
    Qui nous font t en peur,
    Et qui avec le temps s emplifis,
    Mais qui nous rendent meilleur,

    La peur qui nous anime,
    Qui nous marque, qui nous change,
    Qui nous donnent bonne ou mauvaise mine,
    Qui nous ronge, qui nous mange,

    On n eu peu la cacher,
    C est traumatisme du passé,
    On ne peut s en débarrasser,
    Qui reviennent à jamais,
    S en jamais s arrêter,
    Qui dans notre esprit reste graver,

    Mais que l ont peu toujours affronté,
    Même si c est difficile,
    Ont peu gagner,
    Qui nous frappent comme des missiles,

    C est sentiment,
    Qu il ne faud pas garder pour soi-même,
    Dont il faut parler honnêtement,
    Si non il nous cause bien trop de peine,

    C est flash qui nous frappent,
    Ces chose qui nous emporte,
    Nous marquent,
    Qui ouvrent nos porte,
    C est émotions qui plus que tout nous importe,
    Qui peuvent t êtres si forte,

    Ces sentiment que l ont n eu peu guérir,
    C est traumatisme du passé qui ne fond que nous hanté,
    Ou l ont ne fait que ce mentir,
    Qui ne fond que nous frappé, nous maltraités,
    Qui nous fond nous sentir mourir,
    Qui peuvent nous traumatisée,

    Mais que comme un point nous portons ensemble,
    Comme un grand sac commun,
    Que l ont contemple,
    Que l ont tien tous de la même main,

    Même si ce fardeau n est pour personne égale,
    Qui nous rendent si différent,
    Et qui pour d autre est fatale,
    Et si important,

    Tout ces point et fardeau que l on porte,
    Que l on enfui au plus profond de soi,
    C est émotion qui sont les plus forte,
    Qui nous marque pendent plus que des moi,

    Mais que l ont peu tous porté ensemble,
    Tel un sac commun,
    Qui nous contemple,
    Que l ont tien de la même main,
    Qui nous rend tous emble,
    Ensemble nous valons plus qu un,

  • Par Derrière_le_brouillard (Fille / 2008 / France) le 2 mai 2024 à 19:39

    Waouw.
    Tu as déjà pensé à faire un blog ?

  • Par Etan (Garçon / 2009 / Belgique) le 3 mai 2024 à 16:02
    En réponse à Derrière_le_brouillard
    Waouw. Tu as déjà pensé à faire un blog ?

    Non, dsl de répondre mtn mais j ai été opérée

  • Par Derrière_le_brouillard (Fille / 2008 / France) le 3 mai 2024 à 22:07
    En réponse à Etan
    Non, dsl de répondre mtn mais j ai été opérée

    Mince repose toi bien !
    C'est drôle parce que moi aussi.
    On m'as enlevé les dents de sagesse. Et toi ?

  • Par Etan (Garçon / 2009 / Belgique) le 4 mai 2024 à 00:36
    En réponse à Derrière_le_brouillard
    Mince repose toi bien ! C'est drôle parce que moi aussi. On m'as enlevé les dents de sagesse. Et toi ?

    Merci

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