Ce soir, je pleure,
J’vais lâcher, toute mes larmes,
C’est le vide, fané comme une fleure
La tristesse, est sûrement, la plus tranchante des armes,
Elle te détruit l’esprit, l’espoir,
Mais j’ai gardé l’sourire, celui là,
Le faux, ce reflet dans le miroir,
Incompris par les autres, a chaque fois
Envahit, étouffé, par les poèmes,
Dévorer par mes démons,
Au moins, eux me comprendrons,
Et à la misère, j’ai mordus à l’hameçon
Et tout ces choses, s’inscrivent dans mémoire,
J’me demandé chaque jour, le vide de mon tiroir

Hey, toute l’année, éblouie,
Par la joie des autres, tu les envies,
Ta perdu la fois, t’abandonne le combat,
Dans ta tête résonne, cette mystérieuse voix
Mais à peine, tu l’entendras

Hey, toute l’année, éblouie,
Par la joie des autres, tu les envies,
Ta perdu la fois, t’abandonne le combat,
Dans ta tête résonne, cette mystérieuse voix
Mais à peine, tu l’entendras

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