J'aimerais parfois devenir une fille: suis-je trans?
23 décembre 2024
Question
J’aimerais parfois devenir une fille, l’idée de changer de genre m’excite beaucoup sexuellement.
J’ai aussi envie de m’habiller en fille, car l’idée m’excite aussi bcp sexuellement mais j’ose pas le faire.
Je me cache aussi souvent mon pénis entre les jambes pour avoir l’impression que je suis de sexe féminin.
J’ose pas en parler, je me sens très ridicule et j’ai très honte.
Je suis seulement arrivé à parler de mon attirance pour les garçons à une psychologue et ca m’a trop soulager sur le moment mais mes désirs de changer de sexe pas encore j’ai mille fois trop honte j’ai très peur d’être jugé.
Est ce que les psy ont l’habitudes de recevoir des garçons comme moi ? Est ce que je peux en parler sans crainte ?
Est ce que je suis trans ?
Réponse
Tout d'abord, il est important de noter que le genre n'est pas une notion fixe : comment il est vécu, dépend des personnes et il peut aussi être ressenti différemment au cours de la vie. C'est donc tout à fait normal de se poser des questions par rapport à son genre, tout en sachant que chacun a un parcours unique. Il n'y a donc pas une réponse universelle à ces questions et personne ne peut mieux savoir ton identité que toi. Et tu n’as aucune honte à avoir.
Il existe une multitude de termes pour désigner certaines façons de ressentir son genre, tels que femme, homme, non-binaire, agenre, demi-boy, demi-girl, genderfluid, et bien d'autres encore. Certaines personnes se retrouvent dans ces étiquettes, tandis que d'autres ne s'y identifient pas forcément. Il est important de garder en tête que chaque individu a le droit de définir son identité comme il le ressent, donc les termes existants peuvent ne pas convenir à tout le monde.
Il peut également être utile de faire des recherches sur le sujet (écouter des témoignages, lire des articles…) pour trouver sa propre définition qui correspond le mieux à son ressenti.
Ressentir de la dysphorie de genre ou même simplement se poser des questions à ce sujet peut être difficile à gérer seul. En parler avec des personnes de confiance — qu’il s’agisse de proches, ou des professionnel·le·s — peut parfois apporter un soulagement. Il existe aussi des fondations ou des associations spécialisées dans la thématique du genre qui peuvent t’accompagner dans tes questionnements:
La Fondation Agnodice à Lausanne a l’habitude de recevoir des jeunes en questionnement sur leur genre. Les psychologues de la fondation proposent des consultations individuelles, ainsi que des rencontres avec la famille ou les proches, en présentiel ou en visioconférence. Toutes les consultations sont gratuites pour les bénéficiaires.
Nous te souhaitons le meilleur et restons à ton écoute
L’équipe ciao.ch
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