Rire en consultation psy đđ„
Salut
J'étais partie en rendez-vous au CMP.
La psychologue étais presente et tout.
Je vous raconte :
La psychologue avais un sorte de dossier, mon nom étais marquer et disais qu'elle voulais écrire mes mots "tel est dites".
Elle me poser des questions approfondies sur mes idées suicidaires. J'avais du mal à répondre mais j'ai essayer et au final c'étais moin dure.
J'avoue n'avoir pas répondu au question : Pourquoi tu n'a pas mis fin a tes jours au jour d'aujourd'hui ? Qu'elle moyens envisage-tu ?
Et elle passer plus de temps a me fixer en disant quelle avais déjà accompagner des patients en deuil d'un suicide de proche et que c'est super difficile. Elle avais mis a peu prÚs 10 min a parler de cela comme s'il voulais me convaincre, me disant de me mettre a la place de ma famille en simulant une imagination.
Et quand j'avais dis que malgrĂ© ma mort, ma famille consulterant un psy pour le deuil, elle disais ne pas ĂȘtre d'accord avec moi. ;-; je me sentais presque mal de dire n'importe quoi.
Bref..
Elle ma demander de raconter mon passage a l'acte qui m'avais mener a hÎpital. Mon seule passage a l'acte qui est inscrit dans mon dossier qui étais médicamenteuse.
Ensuite, elle ma demander un pourcentage et j'ai donner 70% de penser suicidaire et 30% de me faire aider.
Elle m'a demander de donner une image de ce mal-ĂȘtre : je lui est donner l'effect de brouillard ou tout est floue et l'exemple d'ĂȘtre dans l'eau et se noyer avec des vagues qui monte et descend, plus je descend plus c'est pire.
Elle disais que j'étais un mineur en danger et qu'il fallais m'aider, alors que moi je rigoler. Je disais rien, au fond de moi je trouvais cela presque absurde de s'inquiéter autant alors que c'est seulement des pensées suicidaires, comme si cetais autant de drame pour cela. Alors ça me fesais rire...
C'est bizzare de rire pour cela ?
Et aprĂšs un silence en me regardant, elle ma demander un avis sur une hospitalisation en disant « Je dĂ©pose simplement cette petite graine, cette idĂ©e ici. Jâaimerais connaĂźtre ton avis, mĂȘme sâil est possible de t'hospitaliser sans ton consentement. » je disais que je ne voulais pas, surtout pas. Jamais.
Et elle ma dit pouvoir reporter tout cela au "médecin" et ses collÚgues pour savoir comment m'aider.
J'étais plutÎt souriante.
Je n'ai pas oser dire plus de chose, peur de l'inquiéter.
A part cela, elle me parler d'elle et ses moments compliqué en tant que humaine. Et de sa vie quotidien. Et des petits blagues et rires quu rendait a discussions moins dramatique.
C'est dur de l'admettre qu'on sâinquiĂšte pour moi⊠et ça me fait rire.
La vérité en rentrant chez moi.. j'ai pleurer me sentant mal d'une crise d'angoisse. Je m'en veux de mon comportement..
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