Quelles poursuites sont encourues pour des mineurs si agressions sexuelles etc ?
Bonsoir,
J'ai 16 ans et aujourd'hui, je voudrais vous faire part d'une situation alarmante. Pour bien se faire comprendre, nous avons 3 personnes. Appelons les A, B et C pour l'anonymisation. "B", mon amie, a été victime d'attouchements (elle a 15 ans, "A" en a 17 - le désigner comme la 1ère lettre vu que c'est à cause de lui. Il contribue à salir l'image des hommes). Il n'y a rien de plus que de l'amitié, pas amis avec avantages, donc aucun antécédent de "bénéfices". J'ai appris récemment qu'il avait fait cela également à une notre amie commune, "C". Il faut savoir qu'elles étaient habillées correctement (veste, pull, pantalon). Elles ont dit non, puis sont parties et l'ont bloqué. Leur comportement ne faisait pas croire à un éventuel flirt ou plus que de l'amitié. Rien d'ambigu. Nous aimerions porter plainte, seulement voilà, aucune preuve comme un enregistrement ou autre. Et oui, je précise tout cela parce que malheureusement, beaucoup pensent que c'est la faute des victimes, alors que ça ne l'est pas ! Ce n'est pas comme s'il y a eu viol et donc constater des lésions aux parties génitales - certifiées par médecins etc. Que pouvons-nous faire ? Et que si, par miracle, nous arrivons à prouver que tout s'est passé comme énoncé plus tôt, qu'encoure cette personne ?
Une dernière chose : mon amie "B" est dans la même école que "A*. Elle ne souhaite ni en parler à ses parents ou à la police, à part si cela se reproduit. Je suis vraiment perdue et ne sais pas quoi faire. J'aimerais être cette personne courageuse, tenant tête aux policiers, leur crier que c'est vrai, que tout s'est déroulé comme on me l'a rapporté...
Seulement voilà, pas de preuves... Comment prouver quelque chose que n'importe qui peut inventer ?
Je tiens à préciser, ça devrait être normal : non, c'est non. Peut-être mais avec hésitation et peur, c'est non. Oui, puis après, non, c'est non !
Réponses
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Par DidierFuze (Garçon / 2010 / France) le 25 février 2026 à 23:49
Salut !
Je ne sais pas comment ça se passe en Suisse, mais je suis quasiment sûr que si vous portez plainte, ça finirait comme en France ; c'est à dire, classé "sans suite".
J'aimerais pouvoir te dire que ça va aller et être encourangant mais là je vais être honnête, vous allez perdre votre temps et ça ne changera strictement rien. Tout ce que je peux vous conseiller, c'est de passer à autre chose et l'accepter même si ça fait mal. Crois-moi, je suis moi-même une victime d'abus, je suis bien placé pour le dire.
Gros coeur sur vous !
Lo' -
Par Myosotis_37 (Garçon / 2011 / Suisse, Vaud) le 26 février 2026 à 07:48
Fais donc, le centre LAVI qui est un centre d’aide aux personnes ayant été victimes d’une infraction.
Vous pouvez y aller, la bas il vous donnerons vos droit et les procédure, il se trouve à Lausanne me semble t-il ! -
Par Myosotis_37 (Garçon / 2011 / Suisse, Vaud) le 26 février 2026 à 07:49
En réponse à Myosotis_37 Fais donc, le centre LAVI qui est un centre d’aide aux personnes ayant été victimes d’une infraction. Vous pouvez y aller, la bas il vous donnerons vos droit et les procédure, il se trouve à Lausanne me semble t-il !
mais peut-etre existe t il des équivalence fribourgoise !
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