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Aujourd'hui ct une journée de trop..
Une fatigue d'exister..
Le matin, je me mutile car je me sentais pas bien. Je me forcer a aller en cours.
En cours de philo, le prof me retiens a la fin de lheure, me dit que j'ai l'air lair triste et il m'a dit qu'il est prĂȘt a m'Ă©couter quoi qu'il m'arrive.. en me disant en terminale, c'est dangereux et que je risque mon annĂ©e.

En cours de litt ESP, je devais rattraper un devoir. Bha
 malheureusement ma tĂȘte Ă©tais vide et je pensais beaucoup
 mon cƓur battais vite. Je devais faire mon devoir et tt a coup c’était l’heure de la pause et j’étais en devoir donc je pouvais pas sortir.
Un moment, je me suis levĂ©e et j’ai rendu ma copie vide malgrĂ© qu' il restait seulement 3 min de pause. Je me suis mise en pleure incontrĂŽlable aux toilettes et puis il Ă©tait l’heure, l’heure Ă©coulĂ©e.
Je rentre en salle de classe et j’essaye de me retenir et tt a coup mes larmes me lĂąchent et je regarde par terre, ma tĂȘte sur la table.
La prof me fait la remarque en me disant : « sois tu sors, sois tu continues Ă  Ă©couter le cours ». Je la regarde et je sentais que j’allais pleurer. J’ai reposĂ© la tĂȘte sur la table et je n’arrivais pas Ă  suivre, mes larmes sur ma joue. Alors j’ai vite rangĂ© mes affaires et je suis sortie du cours.
La prof panique et me retient en me disant de retourner dans la salle.
Et je craque en larmes, je pleure intensĂ©ment devant elle, je m’assois par terre devant la salle et je pleure.
Elle me demande ce que j’ai mais je rĂ©pondais que c’était rien et que j’étais seulement triste.
Je continue Ă  pleurer par terre en faisant littĂ©ralement pitiĂ©, je lui disais de me laisser partir et me mettre absente mais elle disait qu’elle avait pas le droit. Alors voilĂ .
Elle me force Ă  retourner en classe..
Je retourne en salle de classe, les autres camarades me regarder.. je m’assois et je pleure encore et encore. Seule au fond de la classe pendant que la prof fait le cours.
Dans le fond, j’entends une Ă©lĂšve dire que pleurer est pour les faibles.
Plus tard ça sonne et je sors avec mes yeux gonflĂ©s et cernĂ©s, mal de tĂȘte. La prof me dit qu’elle me fera un rapport si je recommence une « folie comme ça ». J’évite de regarder les gens, je croise une personne que je connais et elle me fait la remarque que ma tĂȘte Ă©tait en compote..
1 h de pause, je mange en essayant de me remettre toute seule de ces états.
Je vais en cours d’histoire avec mon visage en compote, en plus je suis arrivĂ©e en retard car j’avais du mal.
Je reste en cours, silencieuse, enfermĂ©e en moi-mĂȘme avec la peur. Plusieurs minutes plus tard, je demande Ă  sortir de la salle, je m’assois dans un endroit calme et je retourne en cours.
Dans un autre cours c’est pareil
 je suis encore sortie, j’imagine que les Ă©lĂšves m’ont bien jugĂ©e.
Quand j'ai fini les cours et j’essaye de me remettre.
Je viens de me rappeler que j’ai marquĂ© dans le brouillon de ma copie en litt EPS : « Tuez-moi svpp ». Et plus elle as ramassĂ© mon brouillon..
Ouais je m’en rappelle plusieurs heures plus tard


Assise sur un banc au lycée.. j'attendais quon vienne me chercher puisqu'il y'avais pas de bus.. je pensais à la mort. Et puis je penser a ce site...et puis j'ai penser au 3114.
Alors d'un coup de tĂȘte, j'ai dĂ©cider d'appeler le 3114 et j'ai appeler.. plusieurs minute d attente, je suis tomber sur une bonne personne. Une voix douce et gentil.. sa voix m'apaiser dĂ©jĂ . Elle avais dĂ©jĂ  l air d'avoir des info sur moi car elle m'a appelĂ© par mon prĂ©nom et demander si j'avais dĂ©jĂ  appeler. J'ai parler avec elle et elle m'avais l'air rassurant. Ça m'a fais du bien. L'appel a durĂ© 8 min mais voilĂ . Je me sentais soulager et heureuse.
J'ai donc passer l'aprĂšs midi dans une joie mĂȘme si ct temporaire mais surtout agrĂ©able.
Je rigoler et je ferais de blague. .

Et tout redescend d’un coup, a cause d’une dispute, on veut que je sois prĂ©sente que je fasse comme on attend, sinon ça devient des reproches et des disputes.
On me dit que j’abandonne, que je manque de respect, que je me rebelle. Alors que je suis juste fatiguĂ©e.. on veux que j'appel souvent quand je suis au lycĂ©e , que je mange, que je me mettent a la priĂšre, que je souris , j'arrĂȘte de dormir tt le temps. Ça rajoute encore des problĂšmes, encore de la pression. BientĂŽt je vais aussi avoir peur de rentrĂ©e chez moi et l'envie de fuguer...

J'ai dormi trĂšs tĂŽt.
Donc là je me réveille..
C'est chiant de vivre comme ça.

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