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Salut,
Comme tout les mardi, j'ai un rdv avec une psychologue pour un psychothérapie.
Et aujourd'hui.. elle m'avais dit que je l'inquiéter un peu trop. Puisqu'encore je ne répondais pas au question : As tu un plan pour te suicider ? Une date ?
Donc la psy avais conclut seule que "cetais une urgence psychiatrique" alors que littéralement je n'avais rien dit.
Fun fact : la psy Ă©tais peut-ĂȘtre stressĂ© mais elle parlais fort au secrĂ©taire, aller retours et tout que littĂ©ralement tout le monde avais compris que j'allais me faire hospitaliser. ;-;
Donc elle decide de me mener au urgence pour ĂȘtre vue d'urgence. Elle me rĂ©dige une lettre, je l'attendais au tĂ©lĂ©phone demandant a ses collĂšgue des moyens pour le rendre plus crĂ©dible et appuyer a une hospitalisation.
En allant au urgence (accompagner), je passe la lettre et mĂȘme pas 2 min, on me fais rentrĂ©e.. ce qui me fesais mal au coeur car il avais des malades (physique) qui attendais dĂ©sespĂ©rĂ©ment qu'on les appel.
Je ne sais pas pourquoi mais au urgence ils ont Ă©couter mon battement de cƓur et mon branchĂ©e de partout avec des patch rond bizarre.
AprÚs cela j'attend en salle d'attente avant de voir "l'équipe mobile du péri-crise" et je revois la psy auquel j'aimais beaucoup il y'a longtemps (parce que j'ai déjà rencontrer et c eux qui m'avais dirigé au CMPEA), et que j'avais rencontré avant ne CMPEA.
On se vois au bureau, il étais 3 paires de yeux a me regarder en me posant des questions pour "évaluer la situation". AprÚs un long moment, ils conclu qu'il y'a pas d urgence grave, j'étais timide et dissocier, je sais que parfois je disais des choses incohérents mais bon et ils m'ont laisser donc rentrée chez moi.
Donc pas du tout hospitaliser !
Mais je les revois demain, Jeudi, aprĂšs les cours pour encore me questionner d'avantage.

Ce qui me fesais le plus mal c'est de voir des patiens en souffrance physique alors que moi c'est seulement mentale. Je ne sens pas bien d'ĂȘtre comme ça. En rentrant, j'ai prĂ©venir ma mĂšre que j'allais pas me faire hospitaliser et l'entendre pleurer de joie puis en sanglots parce que j'allais me faire hospitaliser me brise le coeur. Jme dit que mourir est une façon de l'empĂȘcher a souffrir d'avantage a mon mal-ĂȘtre.. et cesse de moi-mĂȘme de souffrir.
Je ne sais pas.
Je suis un monstre.

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