***PDV Père

— Tu es sûr de ce que tu affirmes ?

— Oui chef, je l’ai vue de mes propres yeux se jeter du haut de la falaise, et la fille avec elle.

— Ce doit être probablement la chanteuse.

— À quoi ressemble-t-elle cette fameuse fille ?

— Elle a les cheveux roux, de taille moyenne et les yeux couleur miel. Oh, et elle doit avoir entre 18 et 20 ans.

— Bingo ! C’est elle sans aucun doute.

J’esquivai un sourire satisfait et le fis disparaître.
Tu voulais rejoindre ta mère Léna ? Eh bien tu l’as fait. Comme on dit, telle mère telle fille.

— Je t’avais pourtant ordonné de ne causer de souci à personne, ton existence est assez problématique comme ça, maintenant, même ta copine chanteuse y est passée, dis-je en admirant les étoiles depuis le bureau de mon gratte-ciel.

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— …𝑸𝒖𝒊 𝒆𝒔𝒕-𝒄𝒆 ?

𝑳𝒂 𝒔𝒊𝒍𝒉𝒐𝒖𝒆𝒕𝒕𝒆 𝒔’𝒂𝒑𝒑𝒓𝒐𝒄𝒉𝒂.

— 𝑫𝒊𝒔-𝒎𝒐𝒊 𝒒𝒖𝒊 𝒕𝒖 𝒆𝒔…

𝑬𝒍𝒍𝒆 𝒔’𝒂𝒑𝒑𝒓𝒐𝒄𝒉𝒂 𝒅𝒂𝒗𝒂𝒏𝒕𝒂𝒈𝒆. 𝑱𝒆 𝒓𝒆𝒄𝒖𝒍𝒂𝒊 𝒅’𝒖𝒏 𝒑𝒂𝒔. 𝑷𝒖𝒊𝒔, 𝒋𝒆 𝒔𝒆𝒏𝒕𝒊𝒔 𝒒𝒖𝒆𝒍𝒒𝒖𝒆 𝒄𝒉𝒐𝒔𝒆 𝒔𝒆 𝒃𝒓𝒊𝒔𝒆𝒓 𝒔𝒐𝒖𝒔 𝒎𝒆𝒔 𝒑𝒊𝒆𝒅𝒔. 𝑴𝒐𝒏 𝒓𝒆𝒈𝒂𝒓𝒅 𝒔𝒆 𝒓𝒆𝒑𝒐𝒓𝒕𝒂 𝒊𝒏𝒔𝒕𝒊𝒏𝒄𝒕𝒊𝒗𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒔𝒖𝒓 𝒍𝒆 𝒔𝒐𝒍.

𝑫𝒖 𝒗𝒆𝒓𝒓𝒆. 𝑩𝒓𝒊𝒔𝒆́. 𝑬𝒕 𝒎𝒐𝒏 𝒗𝒊𝒔𝒂𝒈𝒆 𝒄𝒐𝒎𝒎𝒆 𝒔𝒆𝒖𝒍 𝒓𝒆𝒇𝒍𝒆𝒕.

— 𝑱𝒂𝒎𝒂𝒊𝒔 𝒕𝒖 𝒏𝒆 𝒔𝒆𝒓𝒂𝒔 𝒑𝒂𝒓𝒅𝒐𝒏𝒏𝒆́𝒆.

𝑱𝒆 𝒍𝒆𝒗𝒂𝒊 𝒍𝒆𝒔 𝒚𝒆𝒖𝒙.

𝑴𝒆𝒓𝒅𝒆.

𝑬𝒍𝒍𝒆 𝒆𝒔𝒕 𝒅𝒆𝒗𝒂𝒏𝒕 𝒎𝒐𝒊, 𝒋𝒖𝒔𝒕𝒆 𝒅𝒆𝒗𝒂𝒏𝒕, 𝒕𝒓𝒐𝒑 𝒑𝒓𝒐𝒄𝒉𝒆.

— 𝑹𝒆𝒈𝒂𝒓𝒅𝒆 𝒅𝒆𝒓𝒓𝒊𝒆̀𝒓𝒆 𝒕𝒐𝒊, 𝑳𝒆́𝒏𝒂 𝒄𝒉𝒆́𝒓𝒊𝒆.

— 𝑵𝒐𝒏, 𝒏𝒆 𝒕𝒆 𝒕𝒐𝒖𝒓𝒏𝒆 𝒑𝒂𝒔.

𝑴𝒂𝒊𝒔… 𝑱𝒆 𝒅𝒐𝒊𝒔 𝒐𝒃𝒆́𝒊𝒓, 𝒋’𝒂𝒊… 𝒋’𝒂𝒊 𝒕𝒐𝒖𝒋𝒐𝒖𝒓𝒔 𝒐𝒃𝒆́𝒊. 𝑬𝒙𝒆́𝒄𝒖𝒕𝒆𝒓 𝒍𝒆𝒔 𝒐𝒓𝒅𝒓𝒆𝒔 𝒒𝒖’𝒐𝒏 𝒎𝒆 𝒅𝒐𝒏𝒏𝒆, 𝒄’𝒆𝒔𝒕 𝒕𝒐𝒖𝒕 𝒄𝒆 𝒒𝒖𝒆 𝒋𝒆 𝒔𝒂𝒊𝒔 𝒇𝒂𝒊𝒓𝒆.

— 𝑵𝒆 𝒎𝒆 𝒅𝒆́𝒔𝒐𝒃𝒆́𝒊𝒔 𝒑𝒂𝒔 𝑳𝒆́𝒏𝒐𝒖, 𝒓𝒆𝒕𝒐𝒖𝒓𝒏𝒆-𝒕𝒐𝒊, 𝒓𝒆́𝒑𝒆́𝒕𝒂-𝒕-𝒆𝒍𝒍𝒆 𝒅’𝒖𝒏𝒆 𝒗𝒐𝒊𝒙 𝒑𝒍𝒖𝒔 𝒅𝒖𝒓𝒆, 𝒑𝒓𝒆𝒔𝒒𝒖𝒆 𝒓𝒂𝒖𝒒𝒖𝒆.

𝑹𝒆́𝒔𝒊𝒔𝒕𝒆, 𝒕𝒖 𝒅𝒐𝒊𝒔 𝒓𝒆́𝒔𝒊𝒔𝒕𝒆𝒓, 𝒂𝒖 𝒎𝒐𝒊𝒏𝒔 𝒄𝒆𝒕𝒕𝒆 𝒇𝒐𝒊𝒔.

𝑺𝒆𝒖𝒍𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕… 𝒄𝒆́𝒅𝒂𝒏𝒕 𝒂̀ 𝒍𝒂 𝒑𝒂𝒏𝒊𝒒𝒖𝒆 𝒆𝒕 𝒂̀ 𝒍𝒂 𝒑𝒆𝒖𝒓, 𝒋𝒆 𝒎𝒆 𝒓𝒆𝒕𝒐𝒖𝒓𝒏𝒂𝒊.

𝑰𝒍 𝒇𝒂𝒊𝒕 𝒅𝒆́𝒋𝒂̀ 𝒕𝒐𝒖𝒕 𝒏𝒐𝒊𝒓, 𝒎𝒂𝒊𝒔 𝒄𝒆 𝒒𝒖𝒆 𝒋𝒆 𝒄𝒓𝒐𝒚𝒂𝒊𝒔 𝒆̂𝒕𝒓𝒆 𝒍𝒂 𝒔𝒖𝒊𝒕𝒆 𝒅𝒖 𝒔𝒐𝒍 𝒅𝒆 𝒗𝒆𝒓𝒓𝒆 𝒃𝒓𝒊𝒔𝒆́ 𝒆́𝒕𝒂𝒊𝒕 𝒍𝒆 𝒗𝒊𝒅𝒆, 𝒍𝒆 𝒏𝒆́𝒂𝒏𝒕… 𝒍𝒆 𝒏𝒐𝒊𝒓. 𝑪𝒐𝒎𝒑𝒍𝒆𝒕. 𝑱𝒖𝒔𝒕𝒆 𝒅𝒆𝒓𝒓𝒊𝒆̀𝒓𝒆 𝒎𝒐𝒊.

𝑱𝒆 𝒎𝒆 𝒓𝒆𝒕𝒐𝒖𝒓𝒏𝒂𝒊 𝒗𝒆𝒓𝒔 𝒍𝒂 𝒔𝒊𝒍𝒉𝒐𝒖𝒆𝒕𝒕𝒆. 𝑴𝒐𝒏 𝒄œ𝒖𝒓 𝒓𝒂𝒕𝒂 𝒖𝒏 𝒃𝒂𝒕𝒕𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕.

𝑫’𝒖𝒏 𝒈𝒆𝒔𝒕𝒆 𝒎𝒂𝒄𝒉𝒊𝒏𝒂𝒍, 𝒍𝒂 𝒔𝒊𝒍𝒉𝒐𝒖𝒆𝒕𝒕𝒆 𝒐̂𝒕𝒂 𝒍𝒆 𝒕𝒊𝒔𝒔𝒖 𝒒𝒖𝒊 𝒅𝒊𝒔𝒔𝒊𝒎𝒖𝒍𝒂𝒊𝒕 𝒔𝒐𝒏 𝒗𝒊𝒔𝒂𝒈𝒆, 𝒍𝒂𝒊𝒔𝒔𝒂𝒏𝒕 𝒑𝒍𝒂𝒄𝒆 𝒂̀ 𝒅𝒆𝒔 𝒚𝒆𝒖𝒙 𝒈𝒓𝒊𝒔 𝒄𝒍𝒂𝒊𝒓 𝒆𝒕 𝒂̀ 𝒖𝒏 𝒔𝒐𝒖𝒓𝒊𝒓𝒆 𝒊𝒓𝒐𝒏𝒊𝒒𝒖𝒆.

𝑴𝒐𝒏 𝒔𝒐𝒖𝒇𝒇𝒍𝒆 𝒔𝒆 𝒄𝒐𝒖𝒑𝒂, 𝒑𝒖𝒊𝒔 𝒔’𝒂𝒄𝒄𝒆́𝒍𝒆́𝒓𝒂 𝒃𝒓𝒖𝒔𝒒𝒖𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕. 𝑴𝒐𝒏 𝒄œ𝒖𝒓 𝒃𝒂𝒕𝒕𝒂𝒊𝒕 𝒔𝒊 𝒇𝒐𝒓𝒕 𝒒𝒖𝒆 𝒋𝒆 𝒄𝒓𝒖𝒔 𝒂̀ 𝒎𝒂𝒊𝒏𝒕𝒆𝒔 𝒓𝒆𝒑𝒓𝒊𝒔𝒆𝒔 𝒒𝒖’𝒊𝒍 𝒂𝒗𝒂𝒊𝒕 𝒒𝒖𝒊𝒕𝒕𝒆́ 𝒎𝒂 𝒄𝒂𝒈𝒆 𝒕𝒉𝒐𝒓𝒂𝒄𝒊𝒒𝒖𝒆. 𝑫𝒆 𝒍𝒂 𝒔𝒖𝒆𝒖𝒓 𝒈𝒍𝒊𝒔𝒔𝒂 𝒍𝒆 𝒍𝒐𝒏𝒈 𝒅𝒆 𝒎𝒂 𝒕𝒆𝒎𝒑𝒆, 𝒎𝒆𝒔 𝒍𝒆̀𝒗𝒓𝒆𝒔 𝒕𝒓𝒆𝒎𝒃𝒍𝒂𝒊𝒆𝒏𝒕 𝒆𝒕 𝒎𝒆𝒔 𝒚𝒆𝒖𝒙, 𝒆́𝒄𝒂𝒓𝒒𝒖𝒊𝒍𝒍𝒆́𝒔, 𝒍𝒂𝒊𝒔𝒔𝒆̀𝒓𝒆𝒏𝒕 𝒑𝒍𝒂𝒄𝒆 𝒂̀ 𝒅𝒆 𝒄𝒉𝒂𝒖𝒅𝒆𝒔 𝒍𝒂𝒓𝒎𝒆𝒔 𝒒𝒖𝒊 𝒗𝒊𝒏𝒓𝒆𝒏𝒕 𝒓𝒆𝒋𝒐𝒊𝒏𝒅𝒓𝒆 𝒍𝒂 𝒔𝒖𝒆𝒖𝒓 𝒒𝒖𝒊 𝒊𝒎𝒑𝒓𝒆́𝒈𝒏𝒂𝒊𝒕 𝒅𝒆́𝒔𝒐𝒓𝒎𝒂𝒊𝒔 𝒎𝒂 𝒑𝒐𝒊𝒕𝒓𝒊𝒏𝒆.

𝑱𝒆 𝒏𝒆 𝒑𝒆𝒖𝒙 𝒑𝒍𝒖𝒔 𝒃𝒐𝒖𝒈𝒆𝒓. 𝑷𝒂𝒔 𝒅𝒆𝒗𝒂𝒏𝒕 𝒆𝒍𝒍𝒆.

— 𝑵𝒆 𝒕’𝒂𝒗𝒊𝒔𝒆 𝒑𝒍𝒖𝒔 𝒋𝒂𝒎𝒂𝒊𝒔 𝒅𝒆 𝒄𝒓𝒐𝒊𝒓𝒆 𝒒𝒖𝒆 𝒕𝒖 𝒑𝒆𝒖𝒙 𝒓𝒆́𝒖𝒔𝒔𝒊𝒓 𝒒𝒖𝒐𝒊 𝒒𝒖𝒆 𝒄𝒆 𝒔𝒐𝒊𝒕 𝒅𝒂𝒏𝒔 𝒕𝒂 𝒗𝒊𝒆 𝒂𝒄𝒄𝒊𝒅𝒆𝒏𝒕𝒆𝒍𝒍𝒆. 𝑻𝒖 𝒆𝒔 𝒖𝒏𝒆 𝒆𝒓𝒓𝒆𝒖𝒓, 𝒆𝒕 𝒕𝒖 𝒄𝒂𝒖𝒔𝒆𝒔 𝒅𝒆́𝒋𝒂̀ 𝒂𝒔𝒔𝒆𝒛 𝒅𝒆 𝒑𝒓𝒐𝒃𝒍𝒆̀𝒎𝒆𝒔 𝒄𝒐𝒎𝒎𝒆 𝒄̧𝒂. 𝑻𝒖 𝒏’𝒂𝒔 𝒑𝒂𝒔 𝒍𝒆 𝒅𝒓𝒐𝒊𝒕 𝒅𝒆 𝒗𝒊𝒗𝒓𝒆 𝒍𝒂 𝒎𝒆̂𝒎𝒆 𝒗𝒊𝒆 𝒒𝒖𝒆 𝒅’𝒂𝒖𝒕𝒓𝒆𝒔, 𝒏𝒊 𝒅𝒆 𝒎𝒆𝒕𝒕𝒓𝒆 𝒇𝒊𝒏 𝒂̀ 𝒕𝒆𝒔 𝒔𝒐𝒖𝒇𝒇𝒓𝒂𝒏𝒄𝒆𝒔 𝒆𝒏 𝒕𝒆 𝒅𝒐𝒏𝒏𝒂𝒏𝒕 𝒍𝒂 𝒎𝒐𝒓𝒕. 𝑻𝒐𝒖𝒕 𝒄𝒆 𝒒𝒖𝒆 𝒕𝒖 𝒎𝒆́𝒓𝒊𝒕𝒆𝒔, 𝒄’𝒆𝒔𝒕 𝒍𝒂 𝒅𝒐𝒖𝒍𝒆𝒖𝒓.

𝑪𝒉𝒂𝒄𝒖𝒏 𝒅𝒆 𝒔𝒆𝒔 𝒎𝒐𝒕𝒔 𝒓𝒆́𝒔𝒐𝒏𝒏𝒂𝒊𝒕 𝒅𝒂𝒏𝒔 𝒎𝒐𝒏 𝒄𝒓𝒂̂𝒏𝒆, 𝒂𝒗𝒂𝒏𝒕 𝒅’𝒆̂𝒕𝒓𝒆 𝒎𝒊𝒏𝒖𝒕𝒊𝒆𝒖𝒔𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒕𝒓𝒂𝒊𝒕𝒆́ 𝒑𝒂𝒓 𝒎𝒐𝒏 𝒄𝒆𝒓𝒗𝒆𝒂𝒖. 𝑨̀ 𝒄𝒉𝒂𝒒𝒖𝒆 𝒔𝒚𝒍𝒍𝒂𝒃𝒆 𝒑𝒓𝒐𝒏𝒐𝒏𝒄𝒆́𝒆, 𝒄𝒉𝒂𝒒𝒖𝒆 𝒎𝒐𝒕 𝒄𝒍𝒆́ 𝒄𝒊𝒕𝒆́, 𝒋𝒆 𝒍𝒂̂𝒄𝒉𝒂𝒊 𝒑𝒓𝒊𝒔𝒆 𝒖𝒏 𝒑𝒆𝒖 𝒑𝒍𝒖𝒔. 𝑨𝒖𝒕𝒂𝒏𝒕 𝒑𝒉𝒚𝒔𝒊𝒒𝒖𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒒𝒖𝒆 𝒎𝒆𝒏𝒕𝒂𝒍𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕. 𝑴𝒂𝒊𝒔 𝒋𝒆 𝒏’𝒆𝒖𝒔 𝒑𝒍𝒖𝒔 𝒃𝒆𝒔𝒐𝒊𝒏 𝒅𝒆 𝒍𝒆 𝒇𝒂𝒊𝒓𝒆.

𝑨𝒗𝒂𝒏𝒕 𝒎𝒆̂𝒎𝒆 𝒅𝒆 𝒄𝒐𝒎𝒑𝒓𝒆𝒏𝒅𝒓𝒆 𝒄𝒆 𝒒𝒖’𝒊𝒍 𝒔𝒆 𝒑𝒂𝒔𝒔𝒂𝒊𝒕, 𝒆𝒍𝒍𝒆 𝒑𝒐𝒓𝒕𝒂 𝒔𝒂 𝒎𝒂𝒊𝒏 𝒗𝒆𝒓𝒔 𝒎𝒐𝒊, 𝒍𝒆𝒏𝒕𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕, 𝒄𝒂𝒍𝒎𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕.

— 𝑺𝒊 𝒋𝒆 𝒕𝒆 𝒕𝒐𝒖𝒄𝒉𝒆, 𝒕𝒖 𝒅𝒆𝒗𝒓𝒂𝒔 𝒔𝒂𝒖𝒕𝒆𝒓. 𝑷𝒂𝒓 𝒄𝒐𝒏𝒕𝒓𝒆, 𝒔𝒊 𝒋𝒆 𝒄𝒐𝒎𝒑𝒕𝒆 𝒋𝒖𝒔𝒒𝒖’𝒂̀ 𝒄𝒊𝒏𝒒, 𝒋𝒆 𝒕𝒆 𝒑𝒐𝒖𝒔𝒔𝒆𝒓𝒂𝒊 𝒂𝒖𝒔𝒔𝒊𝒕𝒐̂𝒕.

𝑱𝒆 𝒎𝒆 𝒇𝒊𝒈𝒆𝒂𝒊 𝒍𝒐𝒓𝒔𝒒𝒖𝒆 𝒔𝒂 𝒎𝒂𝒊𝒏 𝒄𝒐𝒎𝒎𝒆𝒏𝒄̧𝒂 𝒂̀ 𝒔’𝒂𝒑𝒑𝒓𝒐𝒄𝒉𝒆𝒓 𝒅𝒆 𝒎𝒐𝒏 𝒇𝒓𝒐𝒏𝒕.

— 𝑼𝒏…

𝑵𝒐𝒏.

— 𝑫𝒆𝒖𝒙…

𝑷𝒂𝒔 𝒄̧𝒂, 𝒑𝒊𝒕𝒊𝒆́.

— 𝑻𝒓𝒐𝒊𝒔…

𝑬𝒍𝒍𝒆 𝒏𝒆 𝒎𝒆 𝒇𝒆𝒓𝒂𝒊𝒕 𝒑𝒂𝒔 𝒄̧𝒂.

— 𝑸𝒖𝒂𝒕𝒓𝒆…

𝑺𝒂 𝒎𝒂𝒊𝒏 𝒆𝒔𝒕 𝒕𝒓𝒐𝒑 𝒑𝒓𝒐𝒄𝒉𝒆…

— 𝑪𝒊𝒏𝒒…

𝑱𝒆 𝒅𝒆́𝒈𝒍𝒖𝒕𝒊𝒔. 𝑷𝒆𝒖𝒕-𝒆̂𝒕𝒓𝒆 𝒂𝒖𝒓𝒂𝒊𝒔-𝒋𝒆 𝒖𝒏𝒆 𝒄𝒉𝒂𝒏𝒄𝒆…

— 𝑳𝒆 𝒄𝒐𝒎𝒑𝒕𝒆 𝒂̀ 𝒓𝒆𝒃𝒐𝒖𝒓𝒔 𝒆𝒔𝒕 𝒕𝒆𝒓𝒎𝒊𝒏𝒆́.

𝑼𝒏𝒆 𝒎𝒂𝒊𝒏 𝒔𝒆 𝒑𝒐𝒔𝒂 𝒔𝒖𝒓 𝒎𝒂 𝒄𝒂𝒈𝒆 𝒕𝒉𝒐𝒓𝒂𝒄𝒊𝒒𝒖𝒆 𝒆𝒕…

***********************************************************************************
— Léna ! Léna ! Réveille-toi !

J’ouvris difficilement les yeux, donnant naissance à des douleurs insoutenables.

— C’est donc ça la mort…, dis-je tout bas, incapable de parler plus.

— Mais qu’est-ce que tu racontes ?

Je dirigeai lentement mon regard vers elle, comme pour m’assurer que je ne rêve pas, et vis que son expression passait de l’inquiétude à une surprise imminente.

Je lui lançai un regard interrogatif, mais cela ne fit qu’accentuer sa réaction ; elle semblait choquée désormais.

— Qu’est-ce qu-

— Laisse… laisse tomber, viens on rentre à la maison.

J’acquiesçai en silence. Elle me prit la main d’une main, son téléphone de l’autre, et composa un numéro que je connais que trop bien : celui de Margot.

Je fixai le paysage d’un regard vide, désintéressé, histoire de m’échapper du monde réel même quelques secondes. J’entendais la voix affolée et rauque de Margot, l’agacement que s’efforçait de contenir Lénaïg. Je parvins à lui lancer un regard furtif et vis qu’elle serrait son téléphone, et honnêtement… elle le serrait trop. Mais tout ceci n’était qu’un fond, moi je plongeais mon regard et mon esprit dans la vue que m’offrait cette petite extension de falaise qui nous avait sauvé la vie ; un petit village, discret, silencieux, intrigant. Je voudrais bien y aller, mais Léïg a l’air crevée… et j’ignore combien de jours on est restées ici.

— D’accord, on se retrouve là-bas, dit-elle enfin.

Puis elle raccrocha.

Sans un mot, elle me prit par la main, pivota vers la grotte et se dirigea vers une sorte de tunnel… sous terre ?

Je ne dis rien non plus, j’ai déjà trop mal rien qu’en marchant. Le tunnel était large et montait un peu plus à chaque fois, comme une sorte de toboggan.

Nous marchions vers ce qui, selon moi, serait la sortie quand je m’arrêtai net. Si brusquement que Léïg se tourna de la même façon, interloquée.

— Reste ici, dis-je de façon à ce qu’elle seule puisse entendre.

Je cernai la même lueur de surprise que tout à l’heure.

Je fis quelques pas vers la lumière qui indiquait la fin du tunnel, et les vis. Mais surtout, je LE vis.

— Tes yeux changent de couleur toujours aussi souvent à ce que je vois.

Merde… C’était donc ça…

Je m'excuse encore une fois du retard... ct pas volontaire donc sorryyy.
A mes deux nouveaux amis Zach et Jules 💖✨🌹
Ainsi qu'à mes chers lecteurs toujours fidèles 💕🙆‍♀️🎀

❤️ 1

Réponses

  • Par Myosotis_37 (Garçon / 2011 / Suisse, Vaud) le 25 février 2026 à 07:26

    trop bien j'adore, t'écris super bien !
    Hate de découvrir la suite !

  • Par Julio4A (Garçon / 2013 / France) le 25 février 2026 à 08:39

    Trop bien super .
    Alors comme ça tous serait de la faute de Margot et de Lenaig en vu de ce que j'ai lu .
    Tu n'a pas fait mourrir Léna du coup youpi !
    Mais dit , tu pourra faire un chapitre flashback pour nous montrer la vie de Léna parce que tu dit qu'elle n'a pas le droit de vivre comme tout le monde pourquoi ?
    J'espère le savoir bientôt .
    Et là "faucheuse" c'est son père ou c'est un personnage random ?
    Et malgré que Léna soit finalement en vie , comment elle a survécu au saut depuis la falaise? Parce que une chute comme ça c'est mortel . A moin que ce soit la faucheuse qui la ressuscité. Mais même ressuscité elle devrait avec plusieurs os cassée non ?
    Ne le prend pas comme une remarque mais pltutot un conseil j'espère que je ne t'ai pas blessé mais je le fait pas exprès. Je suis trop perfectionniste...
    Bon voila merci encore pour ton chapitre mouvementé j'ai hâte de lire les prochains ✨✨✨✨

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