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Estime de soi : ton thermomètre

Questions Réponses

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QUESTION (Fille / 2000 / Vaud)

Bonjour,
Je ne sais pas vraiment par où commencer... J'aimerais juste comprendre si ce que j'ai vécu est grave ou sans importance! (Je vais essayer d'aller directement à l essentiel)

Alors voilà il y a maintenant 4 ans (à l'époque j'avais 14 ans), j'étais en vacances avec mes parents et leur meilleurs amis qui ont des enfants aussi... Entre enfants nous nous sommes toujours considérés comme frères et soeurs... Pourtout un jour durant nos vacances, je me suis retrouvée seule dans ma chambre avec celui que je considérais comme mon grand frère (il avait 19 ans), tout d'un coup la situation est devenue assez étrange car il m a demandé de venir près de lui alors qu'il était sur le lit. Mais comme je le considérais vraiment comme mon frère je n'ai pas trouvé ça étrange et je me suis assise à côté de lui... et c'est là qu il s est mis sur moi et à commencer à faire des mouvements comme si on faisait "l'amour" et il respirait fort... puis je lui ai demandé d arrêter et de s enlever, j ai très vite fait diversion car j'étais très gênée... Lui a dit qu on devait refaire le lit pour pas que mes parents croient qu on ait fait quelque chose...
Puis les jours ont passés et chaque soir à table il mettait sa main sur ma jambe et je n osais rien dire... Puis il a commencé à dire que quand j étais petite je l aimais alors que ce n était pas vrai... On aurait dit qu il voulait se convaincre du contraire...

De cette histoire, j ai mis 6 mois avant d oser en parler à quelqu'un, cette personne était ma meilleure amie... Mais je n ai jamais su trouver une réponse... J'aimerai mettre des mots sur ce que j ai vécu... est ce que c est grave? Est ce que c est normal? J avoue que je suis perdue car malheureusement encore après ce qu il s est passé je n arrive pas à voir la réalité et continue à le considérer comme mon "frère"...
Pourtant les années ont passées et rien ne change... Il est toujours assez proche de moi et me dit que je devrais quitter mon copain et me mettre avec lui...(il fait pleins d allusions)... Et encore l autre soir il m a appelé et je lui ai dit qu il m appelait au mauvais moment étant donné que je venais de sortir de la douche (je n aurai jamais du lui le dire :( ) car il a commencé à me demander si j étais nue... Bien sûr j ai évité la question mais il insistait puis il m a dit de ne paa oublier de mettre un string... Enfin c etait assez gênant...

Mais je ne sais plus quoi faire car je le connais depuis que je suis née! Et c est sûrement ça le plus difficile car ce n est pas un inconnu... Et je le vois assez souvent...
Est ce que je me fais trop de films? Est ce que c est rien de grave?

Excusez-moi pour cet immense texte! J espère que vous pourrez m aider à comprendre ce que j ai vécu et ce que je vis encore maintenant... Car parfois quand j y pense ça me rend triste mais après je me dis aussi que peut être je dramatise la situation et qu il n y a rien.

RÉPONSE

Bonjour,

Ton texte précise bien ce que tu as ressenti dans ces différents épisodes et nous permet de mieux comprendre, merci! Ce n'est pas une question de dramatiser la situation ou pas mais de clarifier une situation confuse.
Vue de l'extérieur, il nous semble que ce jeune homme est amoureux de toi ou dans tous les cas souhaite aller plus loin, alors que ce n'est pas ton cas et que tu le considères comme un frère. A partir de là, votre relation ne peut bien se passer car vous n’êtes pas sur le même registre de communication. Ton sentiment de tristesse pourrait venir de cette confusion. Il y a une sorte de "non dit" et les limites sont floues.

Il est important que tu puisses mettre les choses au clair en lui rappelant ce qu'il est pour toi, c'est-à-dire un "presque frère" et en aucun cas un amant ! Reprendre le contrôle de ce qui se passe en étant très claire avec lui et en pouvant lui dire "stop" devrait avoir un effet bénéfique, clarifier vos liens et permettre d'apaiser les choses.
Si ça ne devait pas être le cas, tu pourrais prendre des distances pendant un moment et s’il se montrait toujours très insistant, en parler avec tes parents, ses parents ?
Nous te conseillons aussi de faire tout ce que tu peux pour éviter de te retrouver seule avec lui afin de ne pas prendre de risques inutiles.

Nous te souhaitons le meilleur pour la suite et n'hésite pas à revenir, tu seras toujours la bienvenue

L'équipe CIAO

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QUESTION (Fille / 2002 / France)

J'ai 15ans et je me suis faites violée le 22juillet, j'arrête pas d'avoir des flash back, de me sentir ecoeurer de tout. Je suis en procédure pour porter plainte contre lui mais ça me fait peur.
J'ai l'impression que personne ne comprend ce que je vis et a quel point c'est dur.
J'essaie de me montrer forte devant mes amis, m famille mais c'est très dur.

RÉPONSE

Bonjour!

Le viol est une violence extrême et grave, s'en remettre prend du temps. Les flashs back, le sentiment de ne pas être comprise, l'écœurement dont tu parles, sont tout à fait compréhensibles.

Tu as le droit de montrer tes blessures. Il est même précieux de ne pas tout dissimuler aux yeux de tes proches. L'agression dont tu as été victime est encore très récente, ta famille ainsi que tes ami-e-s peuvent certainement comprendre que tu ne sois pas aussi forte qu'habituellement. Ecoute-toi, fais confiance à ce que tu ressens. Si tu as besoin de raconter fais-le. Si par contre, tu préfères ne pas trop en dire, n'en dis pas trop.

Porter plainte est une démarche importante et difficile.
En portant plainte, tu es reconnue comme une personne victime. Cette reconnaissance est importante car elle participe à dépasser le traumatisme vécu.
C'est aussi une démarche difficile, sensible, car cela t'oblige à raconter et à expliquer ce que tu aimerais pouvoir oublier. Il est donc bien naturel que cela ta fasse peur.

Il nous semble vraiment important que tu puisses bénéficier d'une aide et d'un soutien psychologique.
As-tu pris contact avec un-e psychologue?
Si ce n'est pas le cas, nous t'encourageons vivement à le faire. Etre accompagnée par un-e professionnel-le pourra certainement t'aider.
Il existe des associations d'aide aux victimes de violences sexuelles. Tu peux demander à ton entourage de chercher leurs adresses et prendre contact avec elles. Il est probable que ces associations puissent te donner le nom de psychologues spécialisé-e-s et t'offrir un soutien précieux.

Pour terminer, nous tenons à te rappeler que les personnes victimes ne sont JAMAIS responsables de ce qu'elles ont subi. Il est important de ne pas l'oublier, car il arrive qu'on entende des bêtises sur le sujet. Tu n'es pas responsable, le seul responsable est celui qui t'a violée.

Encore une fois, nous tenons à te communiquer tout notre soutien et nous espérons que tu trouveras l'aide et le soutien dont tu as besoin. Reviens quand tu veux sur ciao!

Bien à toi!

L'équipe CIAO

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QUESTION (Fille / 2000 / Neuchâtel)

Bonjour,

Je me permets de vous écrire suite à des problèmes rencontrés avec ma mère.
J'ai 18 ans et elle m'empêche par exemple de dormir chez mon copain, elle me donne des heures de rentrée.
Mais mon soucis est que je pense qu'elle me maltraite psychologiquement parlant. Elle me dénigre. Quand j'ai besoin de faire ma lessive elle ne me laisse pas la faire et ferme la porte pour pas que je puisse la faire donc je dois reporter les mêmes habits.
Je suis mise de côté par elle et mon père ne réagit pas. Elle ne cesse de m'insulter et de me dénigrer. J'en pleure tous les jours.
Je ne sais plus quoi faire j'ai déjà essayé de discuter avec mais rien n'y fait.
Je voudrais savoir d'un point de vu légal que dois je faire ou plutôt que puis je faire ?
J'ai envie de partir de chez mes parents car ce n'est plus vivable. J'aimerais savoir à qui je peux m'adresser pour partir de chez moi sans forcément faire de dégâts j'ai pas envie de me prendre la tête avec mes parents je veux juste partir de chez moi mais le soucis est que je suis en 2 eme année d'apprentissage je n'ai donc pas les moyens.
Avez vous des solutions ?
Merci beaucoup

RÉPONSE

Salut!

La relation que tu décris semble effectivement dure à vivre. Le dénigrement et les insultes peuvent être aussi douloureuses que des coups. Nous comprenons que cela te pèse et que tu cherches à trouver une solution.

Le fait d'essayer d'en parler avec elle est une bonne chose, nous t'encourageons à essayer encore.
As-tu déjà essayé d'en parler à ton père ou à d'autres membres de ta famille?
Il est possible que d'autres personnes (tantes, oncles, amis de la famille,...) aient remarqué son comportement et soient prêt·e·s à t'aider.

D'un point de vue légal, comme tu es majeure, tu es libre de faire tes choix. Légalement tu as le droit de dormir chez qui tu le souhaites et quand tu le souhaites. Tout comme tu as le droit de renter à l'heure que tu souhaites.
Toutefois, en vivant chez tes parents (comme n'importe où ailleurs), il y a certaines règles de la "communauté" (familiale) à respecter.
Mais les règles se doivent d'évoluer en fonction de la réalité. Tu n'es plus une enfant, tu es une jeune femme majeure, tu es donc en droit de remettre en question un certain nombre de règles.

Concernant le fait de partir de chez toi, la difficulté est effectivement financière. Les parents sont obligés de subvenir à tes besoins le temps de ton apprentissage.
Il t'est bien sûr possible de demander une bourse d'apprentissage, mais si tes parents ont suffisamment de revenus, il se peut que la bourse ne te soit pas accordée. Mais ça vaut la peine d'essayer!

Le mieux à faire est sûrement d'aller demander conseil dans un centre social pour jeunes et étudiants. Ils pourront te renseigner en tenant compte de ta situation et des possibilités qui existent dans ton canton.

En tapant sur ton moteur de recherche "aide financière pour jeunes" et le nom de ta ville, tu trouveras des adresses utiles. Tu trouveras aussi quelques infos et conseils en annexe.

Nous espérons que tu trouveras rapidement comment sortir de cette situation difficile et nous te souhaitons le meilleur.
Nous restons aussi bien sûr à ton écoute.

L'équipe CIAO

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QUESTION (Fille / 2006 / Vaud)

L'automutilation c'est une addiction ? Comment peut-on arrêter ?

RÉPONSE

Bonjour,

L'automutilation ne fait pas partie des addictions à proprement parler, mais il est vrai que les personnes qui développent ce comportement ont souvent de la difficulté à l'arrêter.

Il y a une grande souffrance à l'origine d'un tel comportement et pour en sortir il est la plupart du temps nécessaire de se faire aider par un-e professionnel-le.

Nous avons joint à notre réponse des informations sur l'auto-mutilation en provenance du site Ciao. Nous t'encourageons à les lire pour en savoir plus.

Nous restons à ton écoute. 

L'équipe CIAO

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QUESTION (Fille / 2003 / Vaud)

Bonsoir,
Ma meilleure amie c'est déjà mutilée, elle a arrêter mais je crois qu'elle a recommencé.
J'essaie de comprendre ce qu'il ne va pas mais elle se renferme. Je lui est déjà conseillé de parler à des adultes mais elle refuse. Je lui est même montrer ce site mais elle ce n'ai pas son genre de parler de ses problèmes.
Je ne sais plus comment faire pour l'aider.
Avez-vous des conseilles ?

RÉPONSE

Bonjour,

Ta meilleure amie a beaucoup de chance d’avoir une amie comme toi qui se préoccupe d’elle.
Les causes de mutilation sont bien souvent multiples et c'est parce qu'elle ne trouve pas les mots qu'elle se fait mal.
Il est important que tu puisses te décharger de ce souci.Le mieux serait de trouver un·e adulte à qui le dire et qui saurait garder le secret, ne pas dire que c’est toi qui as dit quelque chose.

Si pour le moment, tu penses que ton amie a recommencé et que tu ne peux pas l'empêcher de se mutiler, mais tu peux l’aider en continuant à passer de bons moments avec elle, en profitant ensemble de votre amitié forte et votre complicité.

Lors de la rentrée scolaire, tu pourrais aussi en parler à l’infirmier·ère de ton école. Ce sont des professionnel·le·s et ils·elles sauront trouver un moyen pour recevoir ton amie sans vendre la mèche.

À bientôt sur ciao,

L'équipe CIAO

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QUESTION (Fille / 1997 / Vaud)

Bonjour,
Ça fais deux jours que je fais des cauchemars !!! confus
Le 1 er c'étais la mort du papa à mon chéri ... alors qu'il ait toujours vivant...
Et le 2 ème c'étais mon chat qui est décédé il y a 4 ans... elle avait une grosse ouverture sur la patte ... elle seigné..
Et quand je me suis rêveillé à cause de se cauchemars je suis allée me fumer une cigarette c'étais 2h30 du matin... j'ai commencé à avoir peur que ceux que j'aime meurs et que ma chienne aussi je me suis rêveillée avec des maux de tête horrible et je voulais savoir de quoi c'étais du ces cauchemars ???

Merci bonne journée

RÉPONSE

Bonjour,

Les cauchemars, comme les rêves sont des manifestants de l’inconscient de la personne qui rêve, Pour comprendre leur signification, ils doivent être analysés avec un·e psy spécialisé·e dans l’analyse des rêves.

Ce qui est cependant certain, c’est qu'il est impossible que tu produises la mort de tes proches, même en faisant des cauchemars où ils meurent. Et même si tu rêvais que c’est toi qui les mettais à mort, il n’y aurait aucun risque que tu aies une influence sur leur mort.

Tu peux dormir tranquille !

A bientôt sur ciao

L'équipe CIAO

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QUESTION (Fille / 2002 / Valais)

Bonjour Ciao!
Je ne savais pas dans quelle rubrique placer ma question, mais je crois que celle-ci est la meilleur.
Je me mutile depuis plus de 5 mois maintenant, et j'aimerai arrêter parce que je sens que j'en deviens dépendante...
Ma personne de confiance (qui est au courant de tout, la seule d'ailleurs) m'a conseiller d'aller voir un professionnel, mais si je vais parler au medecin de famille, au mediateurs de l'école ou à un psychologue, à quel point suis je protéger par le secret professionel? Et comme le problème est lié a mes parents, puis je être sur qu'ils ne les mettent pas au courant de ce que je fais avec moi même?
Je vous remercie d'avance!

RÉPONSE

Bonjour,

La personne de confiance à qui tu as parlé a eu raison de te conseiller d'aller voir un·e professionnel·le.

Il n'y a pas de risque que ces personnes révèlent ce que tu vas leur dire, car elles sont tenues de respecter le secret professionnel justement. Ceci signifie qu'elles ne vont pas parler à d'autres personnes de ce que vous échangerez pendant les entretiens.

Il est urgent que tu t'adresses à quelqu'un, nous te souhaitons de trouver la personne qui pourra t'aider et de vivre avec elle une belle relation de confiance

A bientôt sur ciao

L'équipe CIAO

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QUESTION (Fille / 2005 / France)

Bonjour ,
je suis anorexique mais je ne le suis pas en ayant peur de manger ou je ne sais quoi ...
Je ne mange plus car je suis en dépréssion … Tentatives de suicides , auto-mutilation , tristesse a longueur de journée et maintenant je ne mange plus rien …
Cela fait 2 mois que ca dure ….
Que devrais-je faire ? pleure

RÉPONSE

Bonjour,

Cela fait deux mois que tu es triste et maintenant tu n'as plus d'appétit. Tu as raison de demander de l'aide et nous te remercions de ta confiance.

En effet, comme tu t'en rends compte puisque tu t'adresses à nous, il est temps d'agir. Mais que faire ? La chose à faire la plus efficace quand la déprime s'installe et dure, c'est de demander l'aide d'un.e spécialiste. Les spécialistes approprié.e.s dans ce cas sont les psychologues et/ou les médecins spécialisés en soutien psychologique pour les jeunes.

En France, pour savoir vers quelle institution te tourner dans ton environnement le plus proche, le mieux est que tu te renseignes d'abord auprès de fil santé jeunes au 0800 235 236, téléphone gratuit et anonyme (pour les 12-25 ans). Tu peux voir aussi leur site internet: https://www.filsantejeunes.com/ Lien externe, nouvelle fenêtre et poser ta question. Tu seras mieux renseignée pour savoir où t'adresser dans ton environnement proche.

Cette démarche te serait facilitée si tu pouvais parler de ton mal-être à un adulte proche et de confiance: un parent par exemple. Cela est-il possible ?

Nous pensons bien à toi. Reste en contact si tu le veux bien.

A bientôt sur CIAO !

L'équipe CIAO

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QUESTION (Fille / 2003 / Fribourg)

Bonjour/Bonsoir,
sa fait maintenant 5 mois que j'ai arrêté de me mutiler
maintenant j'ai un copain et des amis sur qui compter je suis heureuse et j'ai la joie de vivre sachant aussi que je n'ai pas vraiment de problèmes
en ce moment le seule problèmes c'est que le soir (tout les 2-3 jours environ) je me sens hyper mal je me mets a pleurer sans même savoir pourquoi et j'ai envie de reprendre cette lame et de me couper comme autre fois pour soulager ma peine
mais pour mes amis, ma famille et mon copain je prends sur moi et me retiens de toutes mes forces devrais-je faire cela?
Auriez-vous des conseils pour m'aider a m'en sortir?

RÉPONSE

Bonjour,

Nous sommes vraiment contents de savoir que tu vas nettement mieux !

Il est important que tu ne relâches pas tes efforts. Le fait de te sentir entourée, aimée t'aide visiblement à résister. Tu ne veux pas décevoir ceux qui comptent pour toi et c'est tant mieux.

Il nous semble cependant, même si tu t'en sors bien, qu'il serait souhaitable que tu puisses bénéficier d'un soutien psychothérapeutique afin d'écarter le plus possible l'éventualité d'une "rechute".

Ces moments de grande tristesse que tu ressens certains soirs montrent bien qu'il y a un mal-être en toi qui nécessite que tu t'en préoccupes. En thérapie, tu pourrais réfléchir à ça et développer des stratégies pour gérer ces moments.

Tiens-nous informés de tes démarches si tu le souhaites. Nous restons dans tous les cas à ton écoute.

L'équipe CIAO

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QUESTION (Fille / 2004 / Valais)

C'est un sujet que j'aime pas abordé mais je veux en parler. Je me mutile depuis maintenant environ 6 mois et chaque jour pour moi est une épreuve, je souris à tout le monde je fais mine que tout vas bien mais je souffre.
Le soir je pelure toute les larmes de mon corps et la mutilation est la seule chose qui me soulage, qui me fais oublier.
J'en ai marre de toujours me cacher alors j'aimerai vraiment en sortir avez vous un conseil à me donner ou juste un peut truc qui pourrai aide ?

RÉPONSE

Bonjour,

Tout d'abord, nous te félicitons d'avoir osé en parler, alors que tu n'aimes pas ça.

Notre principal conseil dans ce domaine est de t'encourager à en parler avec une personne adulte et de confiance, dans ton entourage.

Ce sera difficile, bien sûr, mais tellement utile -indispensable, incontournable- car le principal problème dans ton cas, c'est de se replier sur soi, par honte. Et tant qu'on est replié.e sur soi et qu'on n'ose pas se confier, on sort difficilement d'un comportement qu'on voudrait changer.

C'est donc difficile d'en parler, mais bien plus encore de continuer à se taire, au final.

Nous pouvons t'accompagner dans cette démarche, si tu le souhaites.

Peux-tu déjà visualiser à quelle personne tu pourrais confier ce problème ? Un parent ou un.e autre proche, un.e professionnel.le de l'aide aux élèves, dans ton école, par exemple ? Il s'agit d'un vrai problème puisque tu te sens mal au point de te soulager en te faisant souffrir physiquement, et cela dure depuis plusieurs mois.

En outre, cela pourrait peut-être t'aider de proposer ce sujet comme forum d'échange entre jeunes, sur CIAO: à voir avec les modératrices si c'est possible.

Courage: tout le monde finit par s'en sortir !

Et on s'en sort plus vite quand on ne reste pas seule avec son problème.

Nous pensons bien à toi.

L'équipe CIAO

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