Bonjour ,
C'est la premiere fois que je m'inscris sur un site internet pour parler de moi. Ayant la vingteinne et ayant honte de mon acte je ne souhaite pas prendre rendez vous avec un psychologue. C'est pour cela que je m'adresse à vous.
Je m'adresse a vous car je suis violente envers mon compagnon et cela me "pourri" la vie car je ne suis pas qu'elle qu'un de violente mais plutot qu'elle qu'un qui as du caractere mais pas méchante. J'ai donné un coup point dans son dos lors d'une soiré en couple. Je ne sais pa ce qui m'as poussé à le faire. Je devien qu'elle qu'un d'impatient et agressif sans aucun raison.
Et en ce moment cela me hante la tete et mle fait très peur car je ne sais pas comment me gérer.
J'aimerai avoir votre avie
Merci
Bonjour,
C'est effectivement difficile de parler de son propre problème de gestion des impulsions, mais vous montrez là du courage, et nous vous en félicitons.
De plus, en faisant preuve de ce courage, vous montrez que vous pouvez réagir de la meilleure façon qui soit dans votre cas: ne pas rester dans le silence et la honte de son geste sans se décider à en parler... pour ensuite changer.
Car en effet, pour ne pas répéter un comportement qu'on déteste, il faut tout d'abord le voir (donc accepter de le regarder en face, se regarder soi-même en 'introspection' et y voir sa propre faiblesse), et ensuite décider d'en parler pour arriver à changer avec l'aide de quelqu'un puisque, souvent, seul-e on a plus de mal à y parvenir.
Comme vous ne voulez pas prendre rendez-vous avec un-e psychologue, et qu'il vous faut néanmoins trouver une ou des personnes adéquates pour en parler, vous serez peut-être intéressée de savoir qu'il existe des 'groupes de discussion' dans tous les domaines, et notamment dans celui des violences agies.
En Suisse romande et notamment à Genève, vous trouverez le plus d'informations à ce sujet en consultant le site www.violencequefaire.ch,
et notamment sa page d'adresses de référence: http://www.violencequefaire.ch/fr/agr/ressources/adressesnumerosutiles/index.php?act=search®ion=&theme=457&query= ![]()
Référez-vous y, et dites-nous ce que vous en pensez, si vous le voulez bien.
Nous restons à votre écoute et... bravo encore pour votre premier pas très constructif !
L'équipe CIAO
salut,alors bas moi si on ma conseiller de venir sur ce cite c'est parceque j'ai quelque problem je suis dans un foyer...donc voila quand je vais pas bien jai envie de me suicider et c'est pas pour interessais les gents psk jai des probleme avex mes parents avec tous fauf quelque personnes et moi deja a l'ecole je me fais traitais de PUTE et c'est pas vraiment facile d'arriver a l'ecole quand tu sais que quand tu vas rentrer dans la cour et que la moitier (la bande des 6ieme)vont te traitais de pute ta pas vraiment envie de te lever le matin et quand tu sais que quand tu vas rentre au foyer aprés l'école taura aussi des problème a la fin ten a mare jai des problème partou ou je vais a la maison a lecole au foyer partou donc une question si on peux maider pour ça parceque il y a tous me proche qui sinquiete et moi aussi je minquiette pour moi.
Bonjour,
Nous sommes touchés par ce que tu exprimes. Tu « en as marre d’avoir des problèmes partout ». Tu décris une souffrance « à la maison, à l’école et au foyer » au point d’avoir « envie de te suicider ».
Et tu nous demandes si l’on « peut t’aider car tu t’inquiètes pour toi-même ». Tu as bien fait de demander de l’aide en écrivant à ciao. C’est vrai, c’est dans le partage que l’on peut comprendre ce qui nous arrive, et s’alléger un peu du poids de la souffrance.
A présent nous pensons qu’il est essentiel pour toi de parler de vive voix avec un professionnel. Ce peut être un éducateur du foyer, une infirmière scolaire, un psychologue scolaire, une conseillère sociale, ou un médecin traitant.
Rappelle-toi que les problèmes relationnels et les conflits évoluent considérablement avec le temps. Les moments de grande souffrance, comme ce que tu vis en ce moment, empêchent de voir les possibilités d’amélioration. Mais dans tous les cas, le suicide n’est pas un moyen de sortir de cette souffrance, il empêche de la dépasser.
Si tu sens l’envie de te faire du mal, tu dois en parler aux éducateurs du foyer pour être protégée et si nécessaire conduite aux urgences de l’hôpital le plus proche de chez toi. Tu y seras mise en sécurité.
Il existe aussi une ligne téléphonique d’aide pour les adolescents en détresse, qui traversent des difficultés, le 022.382 42 42. 24h/24 7j/7 ou le 147.
L’équipe ciao t’accompagne, et souviens-toi que les choses peuvent toujours changer.
L'équipe CIAO
Est-ce qu'il y a un numéro où on peut appeler pour parler des insultes qu'on reçoit sur internet ou des trucs comme ça?
Bonjour,
Tu nous demandes s'il existe un numéro pour parler des insultes sur internet ou de ce que l'on appelle "cybermobbing".
Tu peux appeler le 147. C'est confidentiel, gratuit et des professionnels répondent 24h/24 7j/7. Tu peux parler de tout ce qui te pose problème.
Tu peux aussi penser à en parler avec tes parents qui t'aideront à ne pas rester seule dans cette situation et intervenir si nécessaire auprès des intéressés.
A bientôt peut-être...
L'équipe CIAO
Bonjour,
vers mes 13 ans, suite à un déménagement et à la disparition de mon deuxième chat je me suis mutilée une fois (se gratter jusqu'au sang). Ensuite à la mort de mes autres chats (3 de plus) je recommençais une ou deux fois à chaque fois(je supporte très mal leurs disparition). Depuis environs 5 mois je vais de plus en plus mal...sensation de vide, impression de ne rien faire de ma vie,mange moins (ce qui inquiète ma famille et mes amis car je suis un peu en sous poids)... Donc depuis 5 mois je me mutile (coupure bras, jambes, poignet) beaucoup plus souvent et je n'arrive pas à m'arrêter et je n'arrive pas à comprendre pourquoi je suis mal.
Il y a peu j'ai avoué à mes parents mon automutilation et depuis je me fais suivre pas un psy toutes les semaines mais je ne sais jamais vraiment quoi dire car moi même je ne comprend pas trop...je me perds...
Je n'aime pas qu'on s'inquiète trop pour moi, je suis timide en groupe et j'ai beaucoup de mal à dire ce que je ressent.
J'aimerais allée mieux et surtout arrêter les violences contre moi mais je ne sais pas comment faire...
Merci d'avoir lu.
Bonjour,
Dans des situations difficiles tu as du mal à comprendre ce qui se passe et à exprimer tes émotions. Par le passé tu t'es mutilée, et depuis quelques mois tu as plus souvent recours à l'auto-agressivité.
Nous te félicitons d'avoir parlé avec tes parents de la violence que tu t'infliges. L'auto-mutilation est souvent un moyen pour faire sortir des émotions difficiles qu'on est en train de vivre. Recevoir de l'aide pour pouvoir mettre des mots la-dessus et exprimer ta souffrance d'une autre façon est très important, même si du temps est nécessaire. En effet, tu dis que depuis 5 mois, tu vas mal mais tu ne sais pas pourquoi: ton psy doit t'aider à mieux comprendre ce qui se passe et à trouver d'autres moyens de gérer ta souffrance. C'est son travail de te mettre à l'aise et de t'aider à trouver les mots. De ton côté, il faut bien sûr que tu acceptes de t'ouvrir pour que cette démarche soit utile.
En cas d'angoisses, tu peux aussi appeler le 147 pour en parler. C'est un numéro gratuit et confidentiel avec des professionnels qui répondent 24h/24 et 7j/7.
Nous t'encourageons à continuer ta démarche auprès du psy, qui te permettra sans doute de voir plus clair et d'exprimer ce qui est difficile d'une autre façon qu'en te faisant du mal.
A bientôt peut-être...
L'équipe CIAO
8.5.2013
Bonjour,
Je me suis inscrit ici parce que à l'école ma prof de classe ma conseiller de venir parlé ici.
Fait un Septembre 2 années qui je venue habitée en Suisse. Dans cette 2 ans je me sens pas bien avec moi même j'ai commence a fumée, j'ai pas d'amie. Ma prof est tout le temps à dire qui veulent parle avec moi et est tout le temps à dire ce que j'ai si je suis bien. J'ai peur de parlé parce que je suis beaucoup timide. J'ai envie de me suicider, je me coupe quand j'ai un problème (tous les jours) je voit jamais mais parents parce que sont tout le temps à travaille. Je me sens seul. J'ai tout le monde contre moi. Je n'arrive plus. Vous pouvez m'aide?
Merci, beaucoup (désole pour les fautes orthographes).
Bonjour,
Dans votre message nous percevons bien votre solitude et votre isolement. Comment pourrions-nous vous aider afin que vous ne continuiez pas à rester si seule avec tout ça?
Par écrit nous ne pouvons pas faire plus que relever votre souffrance et vous orienter. Par téléphone nous pourrions mieux vous écouter et comprendre ce que vous vivez en ce moment.
Le fait de se faire du mal à soi même peut soulager sur le moment, mais cela n’est pas une solution, car après les inquiétudes reviennent avec peut être même plus d’intensité.
Nous vous encourageons à prendre contact avec l’Unité hospitalière médico-psychologique de votre région au 032/ 421. 25. 30 ou appeler l’équipe du Centre Etude et de Prévention du Suicide au 022 382 42 42 . Si l’envie de vous faire du mal devient trop pressante, il faut vous rendre aux urgences de l’hôpital le plus proche de votre domicile, endroit qui assurera votre protection.
CIAO reste à votre écoute.
L'équipe CIAO
3.5.2013
Un jour, dans la soirée, alors que mes parents travaillaient j'étais seule avec un garçon de 24 ans, il a commencé à m'embrasser et me toucher ne savais pas quoi faire. Nous déshabillé et eu des relations sexuelles mais c'était un jour et une heure et oublier sa. Maintenant chaque semaine, il me force à avoir des relations sexuelles avec lui 2 fois par semaine.J 'ai peur de tomber enceinte parce que je n'ai que 12 ans, mais je ne peux pas dire aide personne.Vous pouvez essayer de lui dire ou faire confiance à parler à quelqu'un pour m'aider?
Bonjour,
Si ce que tu dis est exact, c'est grave et punissable par la loi !
Ciao ne peut pas intervenir auprès de cet homme comme tu le demandes. C'est à toi de révéler ce qui se passe pour être protégée et que ces actes pédophiles s'arrêtent. Pour cela, il faut que tu en parles au plus vite avec tes parents pour qu'ils fassent ce qu'il faut pour te protéger et s'assurer que tu aies les soins nécessaires (médicaux, juridiques, psychologiques) pour limiter les conséquences négatives de cet abus sur ta vie et ton avenir.
Ne tarde pas et fais confiance à ta famille, c'est son rôle de faire ce qu'il faut pour que tu sortes de cette situation avec l'aide de professionnels.
Bien à toi
L'équipe CIAO
Bonjour,
Je me mutile et je sais pas quoi faire pour que cela stop. J'arrive a me controller pour ne pas qu'on le remarque mais c'est plus fort que moi. En fait j'ai besoin de ressentir ma douleur psychologique en douleur physique et de, via la douleur, me sentir vivant, réel, humain. Etant un peu lunatique, cette envie de mutation peut arriver n'importe quand, que ce soit pendant moment de joie avec mes amis, de tristesse ou encore de bonheur et de paisibilité avec mes chats. J'ai vraiment envie de subire une douleure tres vive et j'ai envie de dire stop mais c'est plus fort que moi. A des moments j'arrive a me contenir, d'autre fois je laisse echappee cette douleur de diverse manière ( se gratter les veines au niveau du poignet, se tordre le doigt, se pincer,...) mais je ne laisse pas tout s'échapper. J'ai peur de perdre le controlle car j'aimerais réaliser un rêve qui est de mourir en sauver quelqu'un... Donc pourriez vous m'aider en me fournissant divers moyens pour resistrr a mes pulsions s'il vous plaît?
Bonjour,
Votre message nous touche et nous préoccupe. Vous avez bien fait d’écrire à ciao
Vous nous faites part de ces mutilations que vous vous infligez, et de « votre envie de dire stop ». Vous décrivez un « besoin de ressentir votre douleur psychologique en douleur physique, et de, via la douleur, vous sentir vivant ». Vous nous demandez une aide pour « vous fournir divers moyens pour résister à vos pulsions ».
Vous le mentionnez, les mutilations sont le signe d’une grande souffrance psychique, tel ce mal-être que vous semblez vivre en ce moment. Les pulsions peuvent être très intenses, parfois même violentes. Il est important de pouvoir partager ce que l’on vit et de comprendre ce qui s’exprime à travers ces « pulsions », car on ne peut pas contenir cette violence tout seul. Il est essentiel que vous puissiez mettre en mot, dans la relation, ce mal-être que les mutilations tentent de recouvrir.
Avez-vous dans votre entourage un professionnel de la santé à qui vous pouvez vous adresser ? Un médecin traitant, un-e infirmier-ère scolaire, un-e psychologue scolaire ? Si, pour une raison ou pour une autre, vous n’avez pas accès à des soignants, vous pouvez nous contacter de nouveau, en nous indiquant votre ville. Nous vous transmettrons des contacts.
Si l’envie de vous faire du mal vous poussait à vous mettre en danger, vous devez vous rendre aux urgences de l’hôpital le plus proche de votre domicile. Vous y serez accueilli et une aide vous sera apportée pour trouver une autre issue que la mutilation.
Vous avez fait un pas important en prenant contact avec nous pour exprimer une part de votre souffrance. Nous vous encourageons à poursuivre cette démarche.
Ciao vous accompagne et reste à votre disposition.
L'équipe CIAO
Bonjour,
J'aimerai arreter de tout le temps m'arracher la peau des doigts,les cils et les sourcils.
Je les fais tout le temps: quand je suis stressé, ennuyée ou même quand je m'amuse bien ou encore quand je suis occupée avec quelque chose.
J'ai commencé à m'arracher la peau des doigts depuis la maternelle,puis vers l'age de 8 ans,jai soudainement arreter (je ne sais plus comment j'ai fait).Puis j'ai recommencé dès l'age de 10 ans jusqu'à aujourd'hui.
M'arracher les cils et les sourcils est devenu une habitude depuis lage de 13 ans jusqu'a aujourd'hui.
Et dès que je commence à m'arrager quelque chose je suis consciente, mais je n'arrive pas à arreter, car j'ai du plaisir à le faire.Et je fais ceci pendant de nombreuses minutes.
J'ai tenté plusieurs fois de mettre des gants blancs pour m'empêcher d'arracher la peau et d'oublier cette mauvaise habitude, mais cela ne marche pas.
Pouvez-vous me donner des conseils ?
Pourquoi je fais ca ?
Aidez-moi svp !!!
bonjour,
Le bon côté de tes tics qui constituent pourtant de 'mauvaises habitudes', c'est de ne pas t'amener à te faire trop de mal.
En effet, fort heureusement, cela fait moins de mal à court et à long terme de se tirer la peau des ongles et de s'arracher les poils (fût-ce des cils), que de se scarifier par exemple.
Et pourtant, c'est une mauvaise habitude, certes. Cela t'ennuie parce que tu ne contrôles pas ce tic, et cela se passe donc "à l'insu de ton plein gré" comme on dit parfois en plaisantant.
D'accord, c'est vrai.
Mais ce n'est pas si grave, non ?
Tu demandes pourquoi tu le fais ? Probablement parce que tu as le besoin inconscient de te faire "un peu" mal, besoin de t'abimer un peu plutôt que de prendre soin de toi... Et probablement aussi parce que tu dois avoir un côté quelque peu obsessionnel, t'amenant à faire des choses de façon répétitive.
Mais cela reste raisonnable, alors ne dramatise pas: personne n'est parfait !
Tu verras que lorsque tu parviendras à te réaliser mieux qu'actuellement, peut-être à la faveur d'examens que tu réussiras ou à la faveur d'un changement de vie (études, apprentissage, nouvelle activité-passion, etc.), cette habitude disparaîtra d'elle-même, sans que tu t'en rendes compte !
Si bien que d'ici quelques années, tu n'y penseras même plus.
En attendant, reste patiente avec toi-même et fais au moins l'effort de t'arrêter dès que tu te rends compte que tu exagères dans cette activité.
Pour cela, mets au point des activités simples (ne serait-ce qu'un changement de position, de pièce, d'environnement, d'entourage, etc.) que tu pourras entreprendre automatiquement à chaque fois que tu voudras arrêter le comportement que tu n'aimes pas.
A bientôt !
L'équipe CIAO
Bonjour,
j'ai un problème avec ma copine, elle pratique ce qu'on appelle l'auto-mutilation et ça m'attriste de la voir comme ça, elle refuse d'en parler aec ces parents, ni de voir un médecin bref personne...
Je ne sais plus quoi faire pour la faire arrêter, elle refuse de le faire pour moi, elle ne cesse pas..
Que faire ?
Bonjour,
Nous comprenons que pour toi ce ne soit pas facile de voir ta copine souffrir. Le défi de cette situation consiste sans doute à rester présent à ses côtés sans pour autant t'épuiser, te culpabiliser ou endosser un rôle de "thérapeute" qui ne te revient pas.
Malheureusement tu ne peux pas obliger ton amie si elle ne veut pas en parler avec ses parents, ni avec son médecin. Mais tu peux essayer de la guider vers des spécialistes qui s'occupent de ce type de problèmes... Il est important qu'elle réagisse! Dans son établissement scolaire/de formation il y a peut-être une psychologue ou une infirmière scolaire.
Elle peux également écrire ici sur ciao ou appeler le 147, c'est confidentiel et gratuit et des conseillers répondent 24h/24 et 7j/7.
Trouver d'autres moyens que des blessures physiques pour décharger sa tension interne et exprimer ses émotions, c'est possible!
Bon courage
L'équipe CIAO
Pour plus de détails, tu peux consulter les informations suivantes :
Bonjour,
ce n'est pas pour poser une question que je vous contacte mais pour vous faire mes adieux . Je vous remercie pour le temps que vous avez pris à me lire et me conseiller . C'est un site très complet et je le recommande à tous mes amis .
Je vous informe à mon plus grand regret que je vais mettre fin à ma vie. J'ai trop de souffrance et pas assez de ressources pour y faire face . Boulimie, dépression , échec scolaire , automutilation , alcoolisme (abstinence depuis plus d'un an ) , famille éclatée et peu présente , équipe médicale incompétente bref en 11 ans de souffrance j'ai fait le tour de la question .
Je vous souhaite de bonnes vacances de Pâques .
Avec mes meilleures salutations .
Bonjour,
Nous sommes extrêmement préoccupés par la souffrance que vous décrivez qui semble s’intensifier au point de penser au suicide. Vous mentionnez « 11 ans de souffrance », marqués par la « boulimie, la dépression, l’échec scolaire, les automutilations, l’alcoolisme, une famille éclatée et peu présente, et une équipe médicale incompétente ». Nous imaginons votre détresse et votre épuisement face à ce vécu douloureux. Il arrive parfois que la vie nous confronte à des évènements et vécus difficiles au point d’envisager le suicide comme un moyen de mettre fin à sa souffrance. Néanmoins, le suicide n’est pas une solution, c’est la fin irrévocable de la vie. L’intensité de votre tristesse vous encombre et ne vous permet pas, au-delà de ce parcours dont vous dites avoir « fait le tour », de relever les succès, les victoires que vous avez pu remporter, par exemple, l’abstinence à l’alcool que vous mentionnez.
Vous décrivez une expérience avec « une équipe médicale incompétente ». Il arrive parfois que la rencontre avec le personnel soignant ne corresponde pas à nos attentes. Avez-vous essayé d’en parler avec vos référents médicaux ? De part notre expérience, nous pensons qu’un suivi psychothérapeutique avec un médecin psychiatre ou un psychologue vous serait très utile. Il vous permettra de comprendre ce qui se passe actuellement pour vous, d’y donner un sens, mais aussi de reprendre goût à la vie. Dans un précédent message, vous mentionnez un suivi avec une psychologue. Continuez-vous à la voir en ce moment ? Pourriez-vous la contacter et partager avec elle ce qui vous fait souffrir ?
Par ailleurs, il existe une association valaisanne de prévention du suicide qui dispose d’une ligne téléphonique que vous pouvez appeler entre 8h et 20h au numéro suivant 027 / 321 21 21. Nous vous invitons à les contacter sans attendre. Nous vous rappelons que si l’envie de vous faire du mal ou de mettre fin à vos jours devient trop envahissante, vous devez vous rendre immédiatement aux urgences de l’hôpital le plus proche de chez vous. Vous y serez en sécurité.
Ciao vous encourage vivement dans ces démarches de soin.
L'équipe CIAO
Parfois la colère ressentie s'exprime de manière détournée par de l'agressivité envers soi: Pourquoi se faire du mal?
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